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Les territoires de la bande dessinée

Les territoires de la bande dessinée

Pendant que le public découvre l'artiste dans la pratique de son art et le regarde dessiner ou colorier, ce dernier explique sa démarche et son cheminement dans la création d'une planche, d'un album...

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Après avoir accueilli le duo Dupuy-Berbérian, José Muñoz, Ludovic Debeurme et le mois dernier Ruppert et Mulot, la Bpi reçoit Étienne Davodeau. Pendant que le public découvre l'artiste dans la pratique de son art et le regarde dessiner ou colorier, ce dernier explique sa démarche et son cheminement dans la créationd'une planche, d'un album. Originale et instructive, cette formule inventée par le Festival de la bande dessinée d’Angoulême, très prisée de ses visiteurs, est proposée au public parisien une ou deux fois par trimestre.

 

Né en 1965, Étienne Davodeau entame en 1984 des études d’arts plastiques à Rennes et fonde avec quelques copains, dont Joub et Jean-Luc Simon, le studio B.D.Psurde. Outre diverses collaborations à des fanzines, c’est vers la collection « Génération Dargaud » qu’il publie sa première trilogie : Les Amis de Saltiel : L’homme qui n’aimait pas les arbres, 1992, Les Naufrageurs, 1993, Faux-frères, 1994, puis dans la collection « Long Courrier » en 1996 Le Constat. Il passe ensuite aux éditions Delcourt où s’alignent rapidement des oeuvres marquées par un fort intérêt social : Quelques jours avec un menteur (1997), Le Réflexe de survie (1998), La Gloire d’Albert (1999).

 

Enregistré le 28 novembre 2010.

 

Thèmes : Bande Dessinée| Arts et lettres| Les territoires de la bande dessinée | Arts graphiques

Mots-clés : Bpi| Les territoires de la bande dessinée| Étienne Davodeau