Institution créée en 1987 et reconnue d’utilité publique, l’Institut du monde
arabe a pour vocation de développer la connaissance du monde arabe et de
promouvoir sa culture auprès des publics français et européen. Les relations
très anciennes que la France entretient avec les pays arabes, l’ont conduit à
envisager dès 1974 ce grand centre culturel.
L'IMA s'est fixé trois
objectifs :
- développer en France la compréhension du monde arabe ;
-
favoriser les échanges culturels entre la France et le monde arabe ;
-
contribuer au resserrement des relations entre le monde arabe et l'Europe.
L’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi le 17 décembre a certes été un détonateur dans le déclenchement de la révolution tunisienne ; cependant, d’autres facteurs plus structurels ont fortement pesé dans le basculement du pays vers le changement : népotisme, étouffement des libertés par le biais d’un système répressif, mise en coupe de l’économie au profit du clan Ben Ali, etc. Depuis ce célèbre 17 décembre, la Tunisie a connu de multiples tournants et, notamment, l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda. Un an après ce que d’aucuns ont appelé le « tsunami tunisien », un premier bilan critique s’impose.
Avec Michaël Béchir Ayari, docteur en sciences politiques, co-auteur avec Vincent Geisser de « Rennaissances arabes, 7 questions sur des révolutions en marche » (éditions L’Atelier) et Béligh Nabli, maître de conférences en droit public à l’IEP Paris et à l'Université Paris-Est et directeur de recherches à l'IRIS.
Enregistré le 19 janvier 2011.
Thèmes : Institution| Tunisie : l'An I de la révolution| Politique| Idées
Mots-clés : IMA| Jeudis de l'IMA| Révolutions arabes| Béligh Nabli| Tunisie| Michaël Béchir Ayari| Mohamed Bouazizi



