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Une série de cinq entretiens audio à écouter avec le poète d'origine syrienne Adonis. Ces entretiens ont été diffusés à la radio, à l'antenne de France Culture, en 1998. En interview, Adonis revient sur ses années d'apprentissage au nord de la Syrie, à Paris, en passant par Beyrouth et New York. 

Le jeune Ali Ahmad Saïd Esber ne pouvant être scolarisé dans son village reçoit l'enseignement de son père, cultivateur et de haute culture soufie. La lecture d'un poème du président de la République à 13 ans lui vaudra d'être scolarisé et le conduit à l'université de Damas. Adolescent, il publiera des poèmes sous le nom d'Adonis, pseudonyme qu'il gardera toute sa vie. Il s'installe au Liban à 26 ans où il obtient la nationalité libanaise. Lors d'un séjour d'un an à Paris, il rencontre Yves Bonnefoy, Henri Michaux, Octavio Paz entre autres. Il écrit et publie en arabe.

Il faut attendre 1983 pour voir paraître en français les Chants de Miyar le Damascène traduits par Anne Wade Minkowski. En 1984, c'est la consécration : Adonis n'est pas seulement un poète mystique, c'est un penseur, un philosophe. Adonis vit à Paris depuis 1986. Il a enseigné dans plusieurs universités étrangères.

Adonis : "La mort n'est pas un tombeau, c'est une sorte de transformation"
Adonis : "La poésie est du côté du silence, du secret. C'est le manque du monde."
Adonis : "Écrire, c'est se mettre en péril"
Adonis : "Créer c'est se libérer et espérer en même temps. Il y a l'infini dans la création."
Adonis : "Je n'ai pas connu d'enfance comme on en parle dans les livres. Je suis né comme ça dans la nature."
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