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La Nuit rêvée de Maud Le Pladec, Par Albane Penaranda


Maud Le Pladec © Martin Argyroglo

Boulimique de travail, en une petite dizaine d'années, Maud Le Pladec s'est fait un nom et une solide réputation dans le monde de la danse. Chorégraphe et toujours danseuse, elle, qui dit détester "être assignée à une seule place ou à une seule catégorie", est depuis 2017 la directrice du Centre Chorégraphique National d'Orléans. 

La route de Maud Le Pladec a croisé, entre autres, celles de Mathilde Monnier, Emmanuelle Vo-Dinh, Loïc Touzé, Georges Appaix, Boris Charmatz, ou encore de Takiko Iwabuchi, Herman Diephuis, et Mette Ingvartsen. Elle appartient à une nouvelle génération de danseurs et de chorégraphes qui, après d'autres qui l'ont précédée dans cette voie, continue d'explorer tous les possibles de l'art chorégraphique, en se jouant de ses codes et de ses conventions, en voyageant à ses frontières au contact d'autres disciplines artistiques et d’influences les plus diverses.

Durant cette Nuit que nous passerons en sa compagnie, nous verrons comment les questions qui travaillent notre époque irriguent les créations de Maud Le Pladec, de quels questionnements naissent et se nourrissent ses spectacles

Le programme d'archives qu'elle a composé pour sa "Nuit Rêvée" est presque exclusivement féminin. On peut même dire qu'il est résolument féministe et particulièrement tourné vers "la question du genre" à travers des figures comme Judith Butler et Elsa Dorlin. On y entendra aussi certains de ceux qui, comme Alain Buffard, Laurence Louppe ou Meg Stuart, ont été pour elle des références, des repères, sur le chemin qu’elle a choisi de suivre. 

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