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Portrait de l'historien et sociologue Pierre Birnbaum
Épisode 2 :

Une adolescence parisienne

29 min
À retrouver dans l'émission

Dans ce second épisode, Pierre Birnbaum se souvient de son adolescence et les petites bagarres dans la rue, le lycée Jacques-Decour pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie, l’entrée à Sciences Po, rue Saint-Guillaume, puis la découverte de la sociologie…

L'historien et sociologue Pierre Birnbaum en 1993
L'historien et sociologue Pierre Birnbaum en 1993 Crédits : Sophie Bassouls/Sygma - Getty

Sociologue de la politique, auteur d’une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels des classiques, Pierre Birnbaum aura aussi été un grand professeur, marquant des générations d’étudiants passés par le département de science politique de l’Université Paris 1. Sociologue de l’Etat, nourri des travaux de ses amis historiens comme de ceux de ses collègues politistes, passeur en France de travaux étrangers décisifs et jusque-là inconnus, directeur chez Fayard de « L’espace du politique », l’une des plus belles collections de sciences sociales qu’on ait jamais imaginé, Pierre Birnbaum a également énormément travaillé sur les Juifs en France. La publication en 2019 d’un livre pour la première fois ouvertement autobiographique, La Leçon de Vichy, a offert l’occasion de cette série d’entretiens "A Voix Nue".

Du retour à Paris de la famille dans l’immédiat après-guerre à l’entrée en sociologie avec Raymond Aron, Pierre Birnbaum revient sur ses années passées dans une école encore tenue par les hussards noirs de la République, une école sévère mais qui organise, selon lui, la méritocratie. Il se souvient de son adolescence et les petites bagarres dans la rue, le lycée Jacques-Decour pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie, l’entrée à Sciences Po rue Saint-Guillaume, la découverte de la sociologie…

Lorsque je rentre à Sciences Po, c'est l'émerveillement. C'est une institution admirable à tous points de vue, par l'exigence qu'elle impose,  par l'ouverture. C'est une institution où je rencontre ceux qui vont me fasciner toute ma vie, à savoir les hauts fonctionnaires.

Je rentre à Sciences Po au moment où on se dirige vers la fin de la guerre d'Algérie et surtout ce qu'on va appeler la République des hauts fonctionnaires. (...) Mon travail sur l'espace public, la haute fonction publique coïncide avec la prise du pouvoir par les hauts fonctionnaires dans les années 55-58.

Pour aller plus loin

Bibliographie sélective

Intervenants
  • professeur émérite à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
L'équipe
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