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"Seiobo est descendue sur Terre"

Les conseils culturels de Valérie Dréville

5 min
À retrouver dans l'émission

Chaque soir dans Affaires culturelles à 19h50, une parole d'artiste pour un conseil culturel. Pour ce rendez-vous qui durera le temps du confinement, la comédienne Valérie Dréville partage avec nous ses inspirations culturelles du moment.

"Seiobo est descendue sur Terre"
"Seiobo est descendue sur Terre" Crédits : Actes Sud / Babel (2020)

Chaque soir dans Affaires culturelles à 19h50, une parole d'artiste pour un conseil culturel. Pour ce rendez-vous qui durera le temps du confinement, la comédienne Valérie Dréville partage certaines de ses inspirations et occupations culturelles du moment au micro d'Arnaud Laporte.

De ses rencontres passionnées et passionnantes avec Antoine Vitez, Claude Régy, ou encore Anatoli Vassiliev, à ses rôles de Médée, de Phèdre et d'autres, en passant par ses rôles au cinéma devant de nombreuses caméras...Valérie Dréville est une comédienne lumineuse qui ne cesse de se réinventer. 

Les conseils culturels de Valérie Dréville

Littérature

Présentation :
Un nouveau virus apparaît en Chine. On sait le tour dramatique qu’a pris cette émergence. La Covid-19, comme le SRAS, Ebola, le VIH ou la grippe saisonnière sont des « zoonoses », des infections animales transmises à l’homme et responsables d’épidémies plus ou moins virulentes. Comment se déclenche ce « grand saut » entre les espèces ? Pourquoi certains virus disparaissent quand d’autres ont des effets durables et dévastateurs ? Pour répondre à ces questions, David Quammen nous entraîne dans une enquête mondiale. Les zoonoses n’apparaissent pas totalement par hasard, démontre-t-il. Le bouleversement des écosystèmes, lié en grande partie à l’activité humaine, favorise des sauts inattendus d’une espèce à une autre. Un virus qui s’introduit dans un nouvel écosystème a en effet deux options : trouver un nouvel hôte ou… s’éteindre. L’homme – avec ses sept milliards de congénères – représente donc une cible privilégiée.
« Au fil de la lecture, nous avertit la préface de Pascal Picq, on ressent l’ambiance trouble, déliquescente, tragique d’un monde qui échappe inéluctablement à ses acteurs. » Oui, la menace plane : personne ne sait quand, personne ne sait où, mais une chose est sûre, il y aura d’autres pandémies.

  • Seiobo est descendue sur Terre, de l'écrivain hongrois Laszlo Krasznahorkai.
    Cet ouvrage paru chez Babel (Actes Sud) en 2018 est disponible en librairies.

Présentation :
De Kyoto à Venise, de Paris à Athènes en passant par Grenade et Genève, László Krasznahorkai nous emmène tour à tour à la rencontre d’un visiteur égaré dans les ruelles vénitiennes découvrant avec éblouissement une œuvre méconnue de la Scuola di San Rocco, d’un acteur de théâtre no- incarnant la déesse Seiobo, d’un gardien du musée du Louvre entretenant une relation quasi amoureuse avec la Vénus de Milo ou encore d’un architecte fanatique de musique baroque tâchant maladroitement de transmettre sa passion à quelques rares auditeurs. Dix-sept chapitres qui sont autant de réflexions sur l’art, la création et la quête du sacré. Déployant une prose majestueuse, László Krasznahorkai y interroge le rôle de l’artiste, la place du spectateur, et explore l’émotion que peuvent susciter les chefs-d’œuvre en chacun de nous.

  • La robe de mariée, de Katherine L. Battaiellie   Disponibe en librairies aux éditions Marguerite Waknine (2015).

Présentation :
L'ouvrage de Katherine L. Battaiellie est un prodigieux tour de force : nous donner à entendre la voix intérieure et secrète de Marguerite Sirvins, native de Lozère, en 1890, et qui fut admise à l'hôpital psychiatrique de Saint-Alban, à l'âge de quarante et un ans, en raison de troubles schizophréniques. Dans cet établissement, après avoir pratiqué l'aquarelle et la broderie, elle compose, pensant ardemment connaître un jour le mariage et rencontrer l'époux si désiré, une oeuvre majeure de l'art brut, admirée par Jean Dubuffet : une robe de mariée, selon la technique du point de crochet avec des aiguilles à coudre et du fil patiemment obtenu à partir de morceaux de draps usagés.
Après une minutieuse enquête, Katherine L. Battaiellie, dans un texte fulgurant et poignant, parvient à donner corps à la voix perdue de Marguerite Sirvins, dans l'extrême tension d'un long monologue intérieur, où se laissent admirer, aux mouvements d'un flot de paroles, tous les égarements du coeur et de l'esprit.

Pour aller plus loin :
Dernièrement, la comédienne Valérie Dréville s'est métamorphosée en danseuse, sous l’œil du chorégraphe Jérôme Bel qui lui a dessiné la pièce Danses pour une actrice. A l'occasion de spectacle, à découvrir du 16 au 21 février 2020 au théâtre de la Commune dans le cadre du Festival d’Automne, elle était l'invitée d'Arnaud Laporte dans Affaires culturelles.
Cette émission est disponible en réécoute ci-dessous :

Intervenants
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