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MA TANTE SIDONIE

1h20

MA TANTE SIDONIE
MA TANTE SIDONIE
MA TANTE SIDONIE © Radio France FACE A > ***MA TANTE SIDONIE* ** (40') Un essai de **Gwenaëlle Stubbe** Réalisation **Marie-Laure Ciboulet** Ma tante Sidonie, un échantillon de tissu noir rectangulaire, deux jambes qui sortent en travers, une coupe de cheveux blonde mise en forme au milieu d'une guerre avec trois canards en procession comme décor. Le tout gesticulant dans un ensemble bruyant. Avec des humains qui fabriquent des sons d'animaux, et des animaux à cordes vocales - girafes, rhinocéros, hippopotames, guêpes - trouvés dans un zoo. **Gwenaëlle Stubbe** (née à Bruxelles en 1972) vit en France depuis 2002. Son dernier livre, *Salut, salut Marxus* est paru aux éditions Al Dante en 2006. "A mi-chemin entre la tenancière d'un music-hall flamand des années 1920 et une jeune Vénusienne fraîchement débarquée, elle aligne d'une voix de gorge des propositions encore plus stupéfiantes que sa présence scénique..." (Nathalie Quintane) FACE B > ***L'ECORCE ET LE NOYAU* ** (32') De **Jonathan Pontier** Réalisation de **Jean-Charles Dieval** Cette pièce a remporté le Prix Italia 2007 en catégorie Musique. « L'écorce et le noyau, de par son titre, renvoie au traité du cheikh Ibn Arabi, mais aussi à l'Al Andalous, à cet âge où les libres-penseurs pouvaient être soufis, kabbalistes ou mystiques des grands dogmes monothéistes sans aucun interdit de parole mais au contraire avec une circulation libre des spiritualités et des idées... Réelle ou rêvée, à notre époque où même les idées se vendent, où la démocratie tente de se survivre à elle même, où la science cherche bien plus qu'elle ne trouve, cette « tangible réalité » dans laquelle je me suis immergé m'a amené à écrire en tendant vers l'unité expressive la plus absolue possible, en allant vers le sans forme, ce non-dit, non vu, non affirmé...qui serait le Noyau. » J.P. Le compositeur a ici défini des entités musicales qui interagissent comme autant de « personnages » symboliques : cette pièce, d'une durée de 30 minutes, est le résultat d'une « alchimie furieuse » et évidemment volontariste, mais qui ne donne à entendre qu'UNE forme d'un projet par nature polymorphe, et dont le véritable centre expressif n'est pas encore dévoilé. Prise de son : Georges Sautour et Delphine Baudet ; Comédiens : Olivier Constant et Damien Bigourdan ; Comédienne, chanteuse, improvisatrice : Elise Caron ; Chanteuse lyrique : Maryseult Wieczorek ; Oud, Cistre : Michaël Grébil ; Saxophone sopranino, alto & baryton : Christophe Monniot ; Accordéon : Christian Toucas ; Clarinette basse : Alexandre Authelain ; Quintette à cordes KLIMT ; Marimba, vibraphone, cloches, caisse claire, timbales, toms-toms, cymbales et percussions diverses : Florent Jodelet ; Darbuka : Karim Kasmi ; Zarb, bendir et peaux additionnelles : Jérémie Pontier ; Oud additionnel : Christelle Séry.
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