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Pierre Salvadori, la poésie comme il respire.

29 min
À retrouver dans l'émission

"Samedi cinéma, et le dimanche aussi"A l'occasion du 66e festival de Cannes (du 15 au 26 mai 2013), France Culture consacre le week-end des 18 et 19 mai au 7e art

Pierre Salvadori
Pierre Salvadori

Il y a les cinéastes qui placardent des poèmes sur le plateau pour diriger leurs acteurs sans dire un mot. Et puis il y a ceux, tel Pierre Salvadori, qui jouent de la poésie comme ils respirent.

Ainsi glissait-il dernièrement du Constantin Cavafy, dans “De vrais mensonges”, par la voix de Nathalie Baye. Ou encore du Raymond Carver dans son prochain long-métrage aux côtés de Catherine Deneuve, “Dans la cour” (actuellement en montage, entre les mains d'Isabelle Devink).

"Cible émouvante", “Les Apprentis”, “Comme elle respire”, “Les marchands de sable”, “Après vous” et jusqu’à “Hors de prix”, autant de titres qui mettent la poésie en action et 24 images secondes, comme une petite musique aussi reconnaissable que les accents créoles de Philippe Eidel.

  • Sophie Nauleau*

Pierre Salvadori est né en 1964. Il suit des cours de cinéma et littérature à Censier ainsi qu'une formation de théâtre chez Jacqueline Chabrier. Il fait ses débuts au café-théâtre comme comédien et écrit pour la télévision. En 1989, Pierre Salvadori rédige son premier scénario de film, qui deviendra quatre ans plus plus tard "Cible émouvante". Il collabore depuis avec Philippe Martin (Les films Pelléas) qui a produit tous ses films.

Le poème de Raymond Carver, dit par Gustave Kerven, pour ouvrir cette émission provient du tournage de "Dans la cour", pour l'heure en montage. Sur une musique de Trent Raznor (Nine Inch Nails) : "Ghosts I".

Le poème de Constantin Cavafy dit par Nathalie Baye à Sami Bouajila est extrait de "De vrais mensonges" (2010).

La déclaration d'amour de Guillaume Depardieu à Claire Laroche du film "Les Apprentis" (1995).

La scène corse, d'amour et de poème "grand-maternel", entre Marie Trintignant et Guillaume Depardieu de "Comme elle respire" (1998).

Les derniers mots de François Cluzet à Guillaume Depardieu proviennent de la toute fin du film "Les Apprentis" suivis de la musique du générique sur partie de foot avec enfants improvisée : "Notte scura" interprétée par Lucilla Galeazzi (musique originale de Philippe Eidel / éditions La Bande Son).

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