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King Kong, un film Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, 1933

1933 : un monstre divise la critique

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Septembre 1933, King Kong sort en salles. Après les monstres antédiluviens du Monde perdu (1925), le Golem et le dragon Fafnir de Siegfried, un gorille haut de 15 mètres vient agrandir la famille des créatures horrifiques offertes aux regards des spectateurs français.

King Kong, un film Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, 1933
King Kong, un film Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, 1933 Crédits : Getty

Pour déloger le monstre de son repaire inaccessible au sommet d’un gratte-ciel, on fait appel à des avions de combat qui attaquent le monstre à coups de mitrailleuses. Mais parfois le gorille saisit au vol les appareils et les jette dans la foule au-dessous de lui. Jusqu’à ce que, mitraillé effroyablement, il s’abîme dans le vide. La réalisation de ces fabuleux tableaux ne peut prêter à sourire à aucun moment : il y a là une telle dépense d’ingéniosité, une si profonde maîtrise de toutes les ressources de trucages que peut offrir le studio que ce film soulèvera une curiosité générale. Voici un exemple rare de tout ce qu’il est possible de réaliser à l’écran où décidément la fantaisie et l’imagination ne rencontrent plus d’obstacles.

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