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Gustave Courbet, Le prisonnier de Sainte-Pélagie, autoportrait (1872)

Quand Gustave Courbet purgeait une peine de prison

2 min
À retrouver dans l'émission

En 1870, Gustave Courbet est au sommet de sa gloire. Sept ans plus tard, il meurt déchu et exilé. Entre ces deux dates, le peintre aura vécu l'une des crises les plus violentes de l'histoire française, la Commune. En 1871, un journaliste lui rend visite en prison...

Gustave Courbet, Le prisonnier de Sainte-Pélagie, autoportrait (1872)
Gustave Courbet, Le prisonnier de Sainte-Pélagie, autoportrait (1872) Crédits : Fine Art Images/Heritage Images - Getty

En mars 1871, Gustave Courbet adhère à la Commune avec enthousiasme. Bientôt élu au Conseil de la Commune, il devient délégué à l'instruction publique et président de la nouvelle Fédération des artistes. Mais son rêve d'une fraternité pacifiste se fracasse sur les violences qui marquent la fin de la Commune. Rapidement, le peintre est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné à six mois de prison qu'il purgera à la prison Sainte-Pélagie à Versailles. C'est là qu'un envoyé du Petit Journal lui rend visite... Un compte-rendu en est publié dans l'édition du 7 novembre 1871.

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