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Des Libyens manifestent pour dénonce l'offensive du maréchal Haftar - lancée le 4 avril pour reprendre la capitale - qu'ils estiment être une ingérence étrangère, à Tripoli le 16 avril 2019.

L’offensive militaire sur Tripoli sonne-t-elle le glas de la réconciliation nationale ?

58 min
À retrouver dans l'émission

En première partie, nous revenons d’Iran avec Pierre Alonso, journaliste à Libération. En seconde partie, cap sur la Libye où le maréchal Haftar a lancé l’assaut sur la capitale du pays. L’offensive militaire sur Tripoli sonne-t-elle le glas de la réconciliation nationale ?

Des Libyens manifestent pour dénonce l'offensive du maréchal Haftar - lancée le 4 avril pour reprendre la capitale - qu'ils estiment être une ingérence étrangère, à Tripoli le 16 avril 2019.
Des Libyens manifestent pour dénonce l'offensive du maréchal Haftar - lancée le 4 avril pour reprendre la capitale - qu'ils estiment être une ingérence étrangère, à Tripoli le 16 avril 2019. Crédits : Mahmud TURKIA - AFP

Pierre Alonso revient sur son reportage en Iran : 

Écouter
16 min
Retour d'Iran de Pierre Alonso

En seconde partie, Cultures Monde s’intéresse à la situation en Libye. Depuis le 4 avril, plusieurs attaques meurtrières ont été lancées sur Tripoli où se trouve le gouvernement libyen d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale. Son chef, Fayez el-Sarraj, s’est déplacé dans les quartiers touchés où il a dénoncé la « sauvagerie et la barbarie » de son rival – le maréchal Haftar - qu’il a qualifié de « criminel de guerre ».

Une offensive meurtrière à quelques jours d’un dialogue inter-libyen

Selon les deniers bilan de l’Organisation mondiale de la santé, les combats ont fait 174 morts en deux semaines, sans compter les blessés et les déplacés. Cette offensive a été menée alors que la conférence nationale de dialogue inter-libyen était sur le point de se tenir.

Le projet d’Haftar ne peut pas être porteur de stabilité. Même s’il rentre dans Tripoli, il ne pourra pas apporter la stabilité dans ce pays. Patrick Haimzadeh

Le maréchal Haftar cherche-t-il à torpiller le processus de discussion ? A-t-il les moyens de s’emparer de la capitale et contrôler le pays avec l’Armée nationale libyenne qu’il a mise sur pied ? Comment les puissances étrangères tentent-elles de peser dans le conflit ?

Une émission préparée par Mélanie Chalandon et Maïder Gérard.

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Extraits sonores :

- Le maréchal Haftar lance l’offensive tandis que le chef du gouvernement libyen d’union nationale, Fayez el-Sarraj, condamne celle-ci (RTBF, 17 avril 2019) 

Extraits musicaux: 

- Shirin de Sohrab Pournazeri et Hussein Zahawi, Album «Kurdistan » label Accords Croisés ;   50 secondes 

- C5 par Achraf Volcano

Dans l’est de la Libye tenue par le général Haftar, qui s’oppose aux gouvernements de Tripoli, à l’ouest, soutenu par l’Occident, le rap est très vite devenu un moyen de narguer des milices djihadistes très présentes dans la région. Achraf Volcano a ouvert la voie dès la chute de Kadhafi en 2011 avec son titre C5, un lance-roquettes très prisé par les milices libyennes. Pour remonter le moral des miliciens qui s’opposent aux djihadistes d’Ansar al-Charia, le rappeur vient se faire filmer sur la ligne de front, au point d’être coincé plusieurs heures, à l’abri derrière un véhicule, sous le feu d’un sniper

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Intervenants
  • journaliste à Libération.
  • ancien diplomate français en Libye.
  • Spécialiste de la Libye, attaché supérieur de recherches à Global Initiative against Transnational Organized Crime à Genève, ancien chercheur à l'Institut des relations internationales de Clingendael, aux Pays-Bas
  • correspondant diplomatique du Monde
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