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CES REVOLUTIONS QUI NE PRENNENT PAS - 4/4 - Colères étouffées aux pays des steppes

50 min
À retrouver dans l'émission

En janvier 2011, au moment où le Président tunisien Ben Ali chutait, du côté des steppes kazakhes, le président Nazarbaïev (en place depuis 1990) annonçait l’organisation d’élections anticipées pour le mois d’avril.

« Ce dont notre pays a le plus besoin, c’est de stabilité, surtout lorsqu’on voit les révolutions dans les pays arabes. Ce qui se passe là-bas ne peut pas et ne doit pas se produire chez nous », avait déclaré le représentant de Nazarbaiev à Baïkonour à la veille des élections. Des élections auxquelles personne ne s’attendait vraiment et qui n’ont pas laissé le temps à une opposition bien mal en point de s’organiser. Le « Elbassy », « le chef de la nation », a ainsi été réélu avec plus de 80% des voix.

Quel a été l’effet du printemps arabe sur le stabilité de la région d’Asie centrale ? Quel est l’état des contestations dans la zone ? Pourraient-elles faire tomber des régimes ?

On en parle ce matin avec :

- Hélène Rousselot , chercheuse à l'EHESS, spécialiste du Kazakhzstan et du Turkménistan, responsable de la région Asie Centrale pour la revue "Regards sur l'Est"

- Olga Alinda Spaiser , chercheuse à Sciences Po, spécialiste du Kirghizstan.

- Hassane Zerouki , chroniqueur au Matin d'Alger, et journaliste à L'Humanité , présent à la 38ème session de l'OCI, Organisation de la Conférence Islamique, du 27 au 30 juin 2011 à Astana.

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