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La Musique au rythme des identités (3/4) - Du gangsta rap au reggaeton (rediffusion de l'émission du 28 novembre 2012)

50 min
À retrouver dans l'émission

Olivier Cachin
Olivier Cachin Crédits : Radio France

S’il y a bien un domaine où la mondialisation est parfaitement visible, c’est dans l’industrie musicale, et dans la musique rap en particulier. Le Wu-Tang Clan, Dr Dre, Snoop Dog, Eminem: autant de grands noms du hip-hop états-unien qui résonnent aux oreilles du monde entier.

Depuis sa naissance au début des années 80, le hip-hop américain a inondé la scène mondiale, devenant l’une des influences musicales les plus marquantes de ces deux dernières décennies. En retour, le reste du monde s’en est accaparé. Les jeunesses du monde l’ont progressivement adopté. S’en inspirant, elles l’ont hybridé, intégrant leur propres langues, des couleurs locales, des instruments ou des rythmes traditionnels.

Véhicule privilégié des souffrances des communautés opprimées, le hip-hop serait-il une raison - de plus - de croire à un effacement des spécificités et à l’émergence d’une identité musicale universelle ? Pas sûr... Le rap se situerait plus quelque part entre « mondialisation » et « mondialité » au sens où l’entendait Edouard Glissant. La « mondialité » étant, contrairement à la mondialisation, un état de mise en présence des cultures vécues dans le respect du divers.

Comment comprendre le succès international du hip-hop? Faut-il y voir le résultat de l’influence de la culture états-unienne? Quels sont les points communs et les différences entre le hip-hop américain, gabonais ou encore colombien? Comment les histoires et les cultures locales s’intègrent-elles à ce genre musical hyper-mondialisé? Et quel rapport le rap entretient-il avec les problématiques identitaires? Comment expliquer cette prédominance du thème de l’appartenance, de l’identité dans la musique rap?

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