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Des paysans équatoriens récoltent des brocolis à Latacunga
Épisode 2 :

Le paysan est mon voisin

49 min
À retrouver dans l'émission

Privilégier les liens directs entre consommateurs et producteurs, en court-circuitant les intermédiaires : tel est l'objectif de la mise en place de circuits-courts dans l'agriculture. Quels sont les avantages et inconvénients de ce modèle d'échange alternatif ?

Des paysans équatoriens récoltent des brocolis à Latacunga
Des paysans équatoriens récoltent des brocolis à Latacunga Crédits : Guillermo Granja - Reuters

Amap en France, Teikei au Japon, Reciproco au Portugal ou ASC au Canada : les circuits courts dans l’agriculture continuent de se développer un peu partout dans le monde et connaissent un dynamisme croissant. Ils sont d’abord apparus au Japon, dans les années 60, après la catastrophe sanitaire de Minamata. Puis aux Etats-Unis, dans les années 80 : les Community Supported Agriculture se développent à plus grande échelle et inspirent l’Europe et notamment la France qui voit émerger au début des années 2000 les fameuses Amap, ces Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne.

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Dix ans après leur apparition, elles recensent 270 000 consommateurs et 50 millions d'euros de chiffre d’affaire. La vente directe entre agriculteurs et consommateurs représente désormais 2% de la distribution alimentaire en France. Un chiffre dérisoire par rapport aux grandes surfaces mais la vitalité et la créativité du secteur a déjà commencé à bouleverser le paysage du marché de masse et des filières longues. D’abord lié à des crises sanitaires, le retour à une alimentation locale semble aujourd’hui participer d’un même rejet de la mondialisation et de la standardisation de l’agriculture qui a coupé le producteur du consommateur.

Alors, comment mesurer le poids économique de ces circuits courts ? Sont-ils un phénomène marginal ou une réalité économique avec laquelle la grande distribution doit composer ? En quoi contribuent-ils au développement durable ? Peuvent-ils ouvrir la voie à une relocalisation de l’économie ?

Une émission préparée par Tiphaine de Rocquigny et Audrey Rameau.

Intervenants
  • Ingénieur et économiste, consultant en agriculture
  • Chargée de recherche et d'enseignement en sciences sociales à l'ISARA-Lyon. Rédige une thèse sur les nouvelles formes de circuits alimentaires de proximité dans les Andes (codirection Agrocampus Rennes et INRA Montpellier)
  • Secrétaire général d’Urgenci, le réseau international des Partenariats locaux et solidaires producteurs-consommateurs : http://urgenci.net/french/
L'équipe
Production
Réalisation
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