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Iran : pourquoi l'Occident ne s'en mêle pas plus ?

40 min
À retrouver dans l'émission

« Ingérences » dans ses affaires intérieures, ce sont les mots de Téhéran pour dénoncer les réactions des diplomaties occidentales aux violences dont les grandes villes iraniennes sont le théâtre. Tout est affaire de jugement car en matière d'ingérence, on a fait mieux par le passé. C'est même la prudence de Barack Obama qui frappe les esprits. De toute évidence, le président américain n'a pas envie de s'étendre sur le sujet. Il a même rappelé sur la chaîne CNBC que « la différence entre Ahmadinejad et Moussavi en terme de politique pourrait ne pas être aussi grande que ce qui a été dit. » Après une semaine de violence contre les manifestants, il a légèrement durci le ton mais de toute évidence, il pèse ses mots, comprenant ce qu'il y aurait de contre-productif à appuyer trop explicitement le soulèvement iranien. Ce sont les chancelleries européennes qui ont été les plus fermes. Notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a dénoncé « la répression brutale » et a appelé « à la libération immédiate des personnes arrêtées ». En revanche la rumeur selon laquelle certains pays, dont l'Italie, la Belgique, la Finlande, seraient disposés à ouvrir leur ambassade aux manifestants blessés est fausse, d'après les informations de notre correspondant à Bruxelles Quentin Dickinson. Alors, les manifestants, de Téhéran et d'ailleurs, sont-ils déçus ? Qu'attendent-ils de nous, ou qu'attendaient-ils de nous, car il semble bien qu'ils soient en passe de perdre la première bataille ?

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