LE DIRECT

Les Syriens font-ils les frais d'une nouvelle Guerre froide ?

39 min
À retrouver dans l'émission

Suivez-nous aussi sur :

<source type="image/webp" srcset="/img/_default.png"data-dejavu-srcset="https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2010/11/fad2eab6-4545-102e-80a0-fcfcfc001444/838_1571.webp"class="dejavu"><img src="/img/_default.png" alt="twitter" class="dejavu " data-dejavu-src="https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2010/11/fad2eab6-4545-102e-80a0-fcfcfc001444/838_1571.jpg" width="300" height="111"/>
twitter

Guillaume Devin, Yves Aubin de la Messuzière et Samir Aïta
Guillaume Devin, Yves Aubin de la Messuzière et Samir Aïta Crédits : J-C Francis - Radio France

Pour le 6e jour de suite, les troupes syriennes ont pilonné la ville de Homs, ajoutant de nouvelles victimes à un bilan qui ne peut laisser indifférent : 400 civils tués depuis samedi selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Plus de 6000 morts en moins d’un an de conflit d’après les Nations Unies.

Des Nations Unies qui portent bien mal leur nom. Le double veto, russe et chinois, de samedi dernier, devant le conseil de sécurité de l’ONU, a eu l’effet d’un séisme diplomatique. La résolution soumise aux 15 membres avait pourtant été soigneusement pesée, se contentant de soutenir le plan de la Ligue arabe en faveur d’une transition démocratique dans le pays. Mais ni Moscou, ni Pékin, encore vexés d’avoir été bernés au moment de l’intervention libyenne, ne se sont laissé convaincre.

Il n’en fallait pas davantage pour que ressurgisse, dans la presse (mais pas seulement) un concept que l’on croyait relégué aux oubliettes de l’Histoire : celui de Guerre froide. « Guerre froide aux Nations Unies » titrait le Journal du dimanche. « Comme un climat de guerre froide à l’ONU » : dans l’Humanité. « La Russie montre le visage hideux de la guerre froide » selon le journal allemand Die Welt.

Formule bien pratique pour qualifier le rapport de forces du week-end dernier. Mais formule pertinente ? Les Syriens font-ils les frais d’une nouvelle Guerre froide ?

Et le contrepoint de Julie Gacon. Avec Jean-Jacques Roche, directeur de l'ISAD (Institut supérieur de l'armement et de la défense) : de la nécessité de réfléchir à une "paix juste" plutôt que de parler de guerre juste, et des bouleversements induits par l'irruption des hommes et de la société civile dans l'arène diplomatique.

Écouter
1 min
Contrepoint Jean-Jacques Roche

<source type="image/webp" srcset="/img/_default.png"data-dejavu-srcset="https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2011/10/21304270-f326-11e0-b8ee-842b2b72cd1d/838_logo-ina-officiel.webp"class="dejavu"><img src="/img/_default.png" alt="ina.fr" class="dejavu " data-dejavu-src="https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2011/10/21304270-f326-11e0-b8ee-842b2b72cd1d/838_logo-ina-officiel.jpg" width="318" height="148"/>
ina.fr Crédits : Radio France

Retrouvez dans chaque émission "l'Archive du jour" avec notre partenaire.

Intervenants
  • Diplomate, ancien ambassadeur de France à Tunis de 2002 à 2005.
  • professeur des universités en sciences politiques à Sciences Po Paris, chercheur au CERI
  • économiste, rédacteur en chef et directeur général de l’édition arabe du Monde Diplomatique, président du Cercle des économistes arabes, directeur général de A Concept/Mafhoum, une société de conseil en économie et technologies de
L'équipe
Production
Production déléguée
Avec la collaboration de
Réalisation

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......