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L'Italie devient-elle enfin ennuyeuse ?

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Sylvio Berlusconi aurait-il pu tenir des propos comme ceux-là sur une chaine de télé comme celle-ci ? La chaine : Bloomberg TV, le doudou cathodique du monde de la finance. Les propos, au sujet du dispositif européen contre la crise de la dette : « Je pense que la taille compte, de même que le calendrier de son activation, si nécessaire, et les règles de fonctionnement, parce qu'il faut qu'il soit mobilisable rapidement si le besoin s'en fait sentir »

Grain 1 mars
Grain 1 mars Crédits : Radio France

Non, décidément, Sylvio Berlusconi n’aurait pas parlé ainsi. Pas son style. Contrairement à son successeur, à qui il faut rendre la paternité de cette analyse technique sur un sujet qui l’est tout autant.

Le successeur : Mario Monti, président du conseil italien depuis un peu plus de 100 jours, facile à reconnaître lorsqu’on croise dans la rue : il est celui qui a remis à la mode le loden en Italie

Monti, ce serait même une sorte de révolutionnaire, capable d’imposer à tout un pays une cure d’austérité aussi ambitieuse que fulgurante. Et ce, sans que les Italiens ne lui en tiennent en rigueur pour l’instant : sa côte de popularité reste élevée, au dessus des 50%.

Il faut dire que l’Italie ne semblait guère avoir d’autres choix. Avec une économie en récession, une dette vertigineuse : 1900 milliards d’Euros, il fallait un électrochoc : c’est fait. Au point que certains peinent à reconnaître aujourd’hui l’Italie. Pays devenu sage, rangé, bref à nouveau fréquentable.

Récemment, Mario Monti faisait cette confidence au Financial Times : « je voudrais que l’Italie devienne un pays ennuyeux. » A-t-il réussi son pari ?

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ina.fr Crédits : Radio France
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