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Obama peut-il encore sauver son bilan diplomatique ?

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Comment faire pour que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire ? Et bien, c’est assez simple : il suffit pour cela que les Américains, dans un peu moins d’un an, votent pour celui qui, pour l’instant, fait figure de principal rival de Barack Obama dans la course à la présidentielle : Mitt Romney. C’est en tout cas ce qu’il proclamait il y a quelques jours, lors d’un débat télévisé réunissant les 8 candidats à l’investiture républicaine : «Si vous m’élisez président, l’Iran ne l’aura pas. Si nous réélisons Barack Obama, l’Iran possèdera l’arme nucléaire ». Façon de pointer du doigt l’échec de la stratégie proposée par Obama au début de son mandat : celle de la main tendue en direction de Téhéran.

Le quarante-quatrième président des Etats-Unis portait alors tous les espoirs d’un monde fatigué par les croisades de son prédécesseur. En octobre 2009, moins d’un an après sa prise de fonctions, il obtenait le prix Nobel de la paix, conséquence directe de son discours prononcé quelques semaines plus tôt au Caire, dans lequel il promettait un « nouveau départ » au monde arabe. Ce nouveau départ, certains ont fini par le prendre : en Egypte, en Tunisie, en Lybie, mais sans que la diplomatie américaine y soit pour grand-chose.

En trois ans, la question israélo-palestinienne a fait du surplace. Les troupes américaines s’apprêtent à quitter un Irak sous influence iranienne un Afghanistan plus que jamais convoité par les talibans. Certes, Obama a gagné la guerre contre le terrorisme, au moins symboliquement, en éliminant Oussama Ben Laden. Mais son bilan de politique étrangère est à ce point décevant au regard des attentes que suscitait ce commentaire sévère d’Elie Barnavi, il y a quelques jours de cela : « On attendait un révolutionnaire comme Franklin Roosevelt » écrivait l’ancien ambassadeur d’Israël en France dans l’hebdomadaire Marianne « on a eu un conciliateur comme Jimmy Carter ». Est-ce pour masquer ses échecs que Barck Obama s’est lancé, en ce mois de novembre, dans une offensive en direction de la zone Asie Pacifique ?

Façon de redorer son blason, et celui de son pays. A un an de la présidentielle américaine, peut-il encore sauver son bilan diplomatique ?

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ina.fr Crédits : Radio France
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Intervenants
  • historien, professeur émérite des universités à Sciences Po
  • historienne spécialiste des Affaires Etrangères pour Democrats Abroad France
  • professeur de relations internationales et d'économie politique internationale à l'Université américaine de Paris
L'équipe
Production
Production déléguée
Avec la collaboration de
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