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Que peuvent espérer les anti-Poutine ?

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Retenez bien son nom : Gourbangouly Berdymoukhamedov. Cet homme a été réélu dimanche à la présidence du Turkménistan, avec 97.14% des voix : un score digne de la grande époque de l’URSS, dont le Turkménistan fut une des Républiques.

La Russie, elle, n’en est plus à afficher de tels scores. Mais jusqu’à ces dernières semaines, l’issue des scrutins nationaux ne laissait guère de place au doute : victoire, par anticipation, de Vladimir Poutine et ses affidés.

Et puis, il y a eu les législatives du 4 décembre dernier. Un succès moins large que prévu pour le parti au pouvoir, et des fraudes devenues d’autant plus insupportables pour une partie de la population qu’elle pouvait les observer à l’œil nu, via les nombreuses vidéos postées sur Internet.

Grain 14.12
Grain 14.12 Crédits : Radio France

Conséquence : un mouvement de contestation comme on ne pensait pas en revoir en Russie avant longtemps. Le 4 février dernier, entre 80 000 et 100 000 personnes défilaient à Moscou, unis par un même slogan : « La Russie sans Poutine » (le même jour, les partisans de l’ex futur président en faisaient autant à quelques kilomètres de distance).

Cette mobilisation aura surpris plus d’un observateur.

Mais aujourd’hui se pose la question de sa pérennité, et de la capacité de cette opposition, disparate, à s’organiser pour prendre le pouvoir. Si tant est que son objectif soit celui-là.

A moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, le 4 mars, que peuvent espérer les anti-Poutine ?

Et le contrepoint de Julie Gacon.

CP 14.02
CP 14.02 Crédits : Radio France

Alain Bertho, professeur d’anthropologie à l’Institut d’études européennes et directeur de l’école doctorale de Sciences sociales de l’Université de Paris-VIII, explique la difficulté pour les mouvements d'opposition à se transformer en alternative politique... Difficulté ou refus?

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1 min
CP 14.02

Le clip du rappeur Noize MC : "Nouvel an sans Poutine"

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ina.fr Crédits : Radio France

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