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A qui appartient la fin de vie ?

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lacroix

Dans la liste des grands débats de société qui devraient rythmer le quinquennat, le mariage pour tous a déjà pris une certaine avance. Mais il se pourrait bien qu’il soit vite rattrapé par une autre question, tout aussi importante, sinon davantage : celle de la fin de vie. François Hollande en avait fait un de ses engagements de campagne, le 21e : « je proposerai » écrivait-il « que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ».

Lucas Morin, Marine Lamoureux et Sadek Beloucif
Lucas Morin, Marine Lamoureux et Sadek Beloucif Crédits : J-C F - Radio France

Que s’est-il passé depuis ? Beaucoup de choses. D’abord, la mise en place d’une mission, présidée par le professeur Didier Sicard, laquelle remettra son rapport mardi matin au chef de l’Etat. Un rapport nourri par une série de débats publics organisés dans plusieurs villes de France.

Et puis il y a eu fin novembre la publication –très attendue- d’un rapport de l’INED, l’Institut national d’études démographiques, consacré aux décisions médicales en fin de vie. D’où il ressort plusieurs choses : que l’euthanasie, illégale, est un phénomène marginal que près d’un décès sur deux est la conséquence d’une décision médicale prise « en ayant conscience qu’elle était susceptible d’abréger la vie du patient » que ces décisions ne sont pas toujours respectueuses de la loi Léonetti de 2005, relative aux droits des malades et à la fin de vie.

Ce soir, nous allons tenter de faire le point sur ces pratiques.

« A qui appartient la fin de vie ? »

Et le contrepoint:

Arnauld Meric
Arnauld Meric Crédits : J. G. - Radio France

Dans la maladie, certains s'isolent par peur d'être un poids pour leurs proches. D'autres au contraire ont besoin, non seulement de se sentir entourés mais aussi de pouvoir exprimer librement leur douleur, aussi bien que leur espoir de la sentir disparaître.

Arnauld Meric a préféré cette démarche. En 2010, les médecins détectent chez lui des métastases qui lui révèlent la cause de sa grande fatigue. Il doit entreprendre plusieurs séances de chimiothérapie; et pour informer ses proches de ses démarches et de ses émotions, il en fait de longs récits par e-mail... Des textes optimistes qu'il a récemment publiés (Au jour le jour à travers un cancer) et qu'il considérait alors comme un vrai "travail d'équipe".

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Arnauld Meric

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Intervenants
  • Journaliste au quotidien La Croix
  • Coordonnateur de l'Observatoire National de la Fin de Vie
  • anésthésiste-réanimateur au CHU Avicenne (AP-HP) et président du Comité Ethique de l’Agence de Biomédecine
L'équipe
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