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Le 26 octobre 2016 pour la première fois, les Etats-Unis s’abstiennent de voter contre la levée de l’embargo contre Cuba à l'ONU
Épisode 2 :

Du blocus à l'embargo, petits châtiments entre Etats

58 min
À retrouver dans l'émission

Les sanctions économiques, ni véritable hard power ni simple soft power sont des instruments stratégiques troubles. Si leur efficacité est régulièrement contestée, se pose également la question de leur légitimité : qui peut s'arroger le droit de punir ? Et à quelles fins ?

Le 26 octobre 2016 pour la première fois, les Etats-Unis s’abstiennent de voter contre la levée de l’embargo contre Cuba à l'ONU
Le 26 octobre 2016 pour la première fois, les Etats-Unis s’abstiennent de voter contre la levée de l’embargo contre Cuba à l'ONU Crédits : Roberto Machado Noa/LightRocket - Getty

Hier, nous sommes revenus sur le blocus continental décrété par Napoléon au début du 19eme siècle pour étouffer l’économie britannique, demain, nous verrons comment les Etats-Unis utilisent l’arme du droit pour faire plier les entreprises étrangères. Jeudi c’est la philosophie de la sanction et son rôle social que nous examinerons.

Mais d’abord, retour à l’aube des années 90 : après la chute de l’Union soviétique et l’avènement d’un nouvel ordre mondial, les sanctions économiques se multiplient de façon inédite. L’embargo, le boycott ou le gel d’avoirs sont alors conçus comme des moyens accroître la pression sur un Etat tout en évitant une intervention militaire. Mais ces mesures sont-elles vraiment efficaces ? Et sur quoi fondent-elles leur légitimité ? 

Chroniques

14H55
3 min

Les Nouvelles de l'éco

Les écrivains ont-ils vraiment besoin de manger ?
Intervenants
  • Historien, spécialiste en géostratégie, président fondateur de l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS)
  • professeur agrégé des facultés de droit en droit public à l’Université Paris Nanterre
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