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Une affiche de concert avec le drapeau Britanique
Épisode 1 :

Street-punk, oi ! Et hardcore : le punk au masculin

24 min
À retrouver dans l'émission

Partie 2 |Le punk, un truc de prolos, c’est un refrain que l’on entend au départ, surtout de l’autre côté de la Manche.

"The Ramones" en 1970
"The Ramones" en 1970 Crédits : Michael Ochs Archives - Getty

Le punk, un truc de prolos, c’est un refrain que l’on entend au départ, surtout de l’autre côté de la Manche. Il accompagne l’émergence des trois groupes phare du punk anglais : Sex Pistols, Clash et Damned. Les Sex Pistols sont clairement issus du prolétariat britannique et les Damned dépeints par la presse sous les traits de nettoyeurs de toilettes ou de fossoyeurs. Quant aux Clash, ils se présentent eux-mêmes comme formés de jeunes gens issus des squats qui jouent du rock plutôt que d’aller bosser à l’usine. Jeune journaliste au New Musical Express, Tony Parsons va fixer durablement cette idée dans l’esprit du public avec à un article paru en avril 1977. Il insiste sur les racines prolétaires (complètement imaginaires) des musiciens de Clash et aussi sur leur engagement politique, bien lisible dans les paroles écrites par Joe Strummer à l’instigation du manager Bernie Rhodes dont les cours de marxisme ont su transformer ce fils de diplomate en porte-parole des ouvriers britanniques. Côté musique : du rock’n’roll à grosse voix, avec des refrains de stade mais aussi l’appel à des rythmes reggae.
Réalisation Jean-Matthieu Zahnd
Conseillère littéraire Emmanuelle Chevrière
Avec Elodie Huber
Et les voix de : Romeric Seguin, Mathurin Voltz, Sylvain Deguillame, Vincent Bramoullé, Bartholomew Boutellis, Aymeric Lecerf

Equipe technique : Eric Villenfin, Laetitia Delgado, Laure Chastant

No Future. Histoire du punk de Caroline de Kergariou est publié aux éditions Perrin

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