LE DIRECT

Les grands classiques du répertoire 6/7 : Si Camille me voyait et le temps vivant

1h59
À retrouver dans l'émission

Si Camille me voyait

De Roland Dubillard

Réalisation et Production Jean-Jacques Vierne

Si Camille me voyait est une opérette parlée en vers radiophonique, comme la qualifiait Dubillard. Où l’on suit, dans le flot d’une langue inventive et délicieusement foutraque, les aventures d’une comtesse immergée dans un lait de beauté, de deux dandys, d’une fleuriste, et d’un comte déguisé en curé.

Avec Roland Dubillard, Jean-Marie Serreau , Bernard Fresson, Marc Eyraud, Maria Machado, Françoise Godde

Si Camille me voyait est publié aux éditions Gallimard - Collection Le Manteau d’Arlequin

Rediffusion du 12/07/1969 sur France Culture.

Suivi de
Le Temps vivant

D’Arthur Adamov

Réalisation Claude-Roland Manuel

Avec

Roger Blin , Michel Bouquet , Renaud Mary , Pierre Trabaud , Henri Crémieux , Nelly Borgeaud , Judith Magre , Arlette Thomas , René Farabet , Jean Mauvais , René-Jacques, Chauffard , Bernard Mongourdin , Pierre Decazes , Raymond Pelissier , Pierre Garin

Micheline Bona, Geneviève Bray

Création à la radio de cette œuvre qui traite des troubles de la notion de temps à travers deux cas cliniques et un cas de simulation, imaginés à l'époque du nazisme. Dans un asile de Dresde, Karl Brachtel est un aliéné incurable. Il s'est créé entre le passé et l'avenir dont il a également peur, un jour "tampon" où il demeure immobile, inactif. Dans le même asile, se trouve un simulateur, Georg Bauer. C'est un militant anti-nazi qui s'est réfugié là grâce à la complicité du médecin-chef, mais qui voudrait sortir, pour participer à la lutte. Parallèlement, à Paris, une jeune femme, Henriette Sénéchal, fiancée au résistant Louis Boulanger est hantée par la fuite impitoyable du temps qui l'entraîne. Pour elle, tous les instants se valent et se répètent, sans aucun sens. Quand Hitler décide de supprimer les bouches inutiles et notamment les pensionnaires des asiles, Karl et Georg meurent, l'un dans la passivité, l'autre dans l'espoir. Mais à Paris, devant le danger couru par son fiancé, Henriette triomphe de son obsession. Lorsque les miliciens l'interrogent pour savoir où se cache Louis qui a abattu un collaborateur, elle domine suffisamment sa maladie pour la simuler et permettre ainsi à Louis de prendre la fuite. Au prix d'un mois de prison et d'horreur, elle guérit et peut avec Louis, la Libération venue, affronter la vie.

Rediffusion du 12/01/1963 sur France III Nationale.

Suivi d’un extrait d’entretien avec Arthur Adamov ,

disponible dans le coffret Adamov édité par André Dimanche.

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