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L'épreuve de duo mixte aux championnats du monde de natation de 2017 à Budapest. Les hommes ne sont admis dans cette compétition que depuis 2015. Aux Jeux olympiques, l'interdiction court toujours.

Le sport a-t-il un sexe ?

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Autrefois domaine réservé des hommes, le sport s’ouvre de plus en plus aux femmes. Mais des progrès restent pourtant à faire : disciplines genrées, inégalités d’accès, de revenus, de visibilité… Enquête et reportage signés Maxime Tellier.

L'épreuve de duo mixte aux championnats du monde de natation de 2017 à Budapest. Les hommes ne sont admis dans cette compétition que depuis 2015. Aux Jeux olympiques, l'interdiction court toujours.
L'épreuve de duo mixte aux championnats du monde de natation de 2017 à Budapest. Les hommes ne sont admis dans cette compétition que depuis 2015. Aux Jeux olympiques, l'interdiction court toujours. Crédits : Ferenc Isza - AFP

La Coupe du monde féminine de football a lieu en France du 7 juin au 7 juillet. Pour la première fois, TF1 diffusera les matchs des Bleues en direct en première partie de soirée, tout comme Canal qui proposera l'ensemble des rencontres. Un symbole fort pour un sport encore très associé au masculin. Peu à peu, le monde du sport s’ouvre aux femmes mais des progrès restent toujours à faire : certaines disciplines demeurent assignées à un genre, les jeunes filles pratiquent toujours moins que les garçons et dans le haut niveau, les hommes occupent encore les meilleures places, sur le terrain ou dans les instances dirigeantes.

Christian Bordeleau, nageur artistique et pourfendeur du sexisme

La natation synchronisée est l'un de ces sports qui symbolisent l'assignation d'une pratique à genre. Aux Jeux olympiques, la discipline n'est ouverte qu'aux femmes car pas suffisamment pratiquée par les hommes : "le CIO (Comité international olympique) nous dit que cinquante pays doivent pratiquer un sport pour que celui-ci figure aux JO", explique Christian Bordeleau, "mais si on ne donne pas l'exemple de garçons qui en font, on n'enclenche pas la dynamique !" Ce Québécois installé à Paris est le précurseur de l'arrivée des hommes dans cette discipline. "En 1998, nous participions aux Gay Games d'Amterdam avec notre club - le Paris Aquatique - et la tradition voulait qu'on présente un petit numéro de cinq minutes sur le bord du bassin lors du gala de clôture. Mais l'organisateur a proposé que nous le fassions dans l'eau ! Nous nous sommes retrouvés à 16 filles et garçons dans le bassin".

En 1998, nous avons improvisé pour la première fois un spectacle de natation artistique lors des Gay Games d'Amsterdam. Pour l'édition suivante, à Atlanta, on a embauché une personne pour nous entraîner un soir par semaine pendant toute l'année pour présenter un vrai spectacle. En 2000, c'est nous qui organisions le tournoi à Paris et nous avons mis la natation synchronisée au programme ! D'autres clubs nous ont suivis, à San Francisco et ailleurs...                                    
Christian Bordeleau, cofondateur de la section natation artistique au club Paris Aquatique

Christian Bordeleau en pleine compétition aux côtés de deux autres nageuses en 2014.
Christian Bordeleau en pleine compétition aux côtés de deux autres nageuses en 2014. Crédits : Paris Aquatique

Et ce qui n'était au début qu'un moment de rigolade se transforme rapidement en combat contre le sexisme : "Notre démarche a été de vouloir nous intégrer dans le sport en suivant toutes les règles, en faisant toutes les démarches pour avoir accès aux compétitions françaises de natation synchronisée : championnats départementaux, régionaux, nationaux, etc."

Au départ, la FINA (Fédération internationale de natation) ne voulait pas entendre parler de natation synchronisée masculine. Parce que pour ces gens là, tout ce qui est artistique devrait être l'apanage des femmes et ce qui relève de la performance, du combat, appartiendrait aux hommes. Le sexisme enferme aussi les hommes dans un rôle !

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Extraits de la première édition du duo mixte en natation synchronisée aux championnats du monde de Kazan en 2015.

A force d'insister, le Paris Aquatique réussit à influer sur la Fédération française de natation qui change ses règlements pour autoriser les hommes à participer. "La France a entraîné les autres pays derrière elle : l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre, les fédérations nord-américaines, la Californie, le Québec et ainsi de suite...", raconte Christian Bordeleau. Enfin, en 2015, la natation synchronisée (qui est devenue "natation artistique" en 2017) accepte enfin des hommes aux championnats du monde de Kazan en Russie. Ces derniers sont autorisés à concourir en duo mixte mais pas encore en solo. Une ouverture qui n'a toujours pas eu lieu aux Jeux olympiques.

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Christian Bordeleau : "Au départ, pratiquer la natation artistique n'était pas une transgression, c'était pour s'amuser. Et puis ça s'est transformé en un combat contre la discrimination !"

Christian Bordeleau se sent-il des atomes crochus avec les footballeuses ou avec les femmes qui pratiquent un sport soi-disant réservé aux garçons ? "Complètement ! La base de mon engagement est de pratiquer le sport qu'on aime. Les judokates, les rugbywomen ont aussi transgressé des barrières. Mais ce vieux réflexe sexiste est constamment en train de revenir. Ce combat est à refaire pour toutes les générations : on le voit bien avec les associations qui luttent contre l'homophobie ou contre les violences faites aux femmes, si elles existent toujours, c'est parce que la violence perdure. Moi, dans mon travail, au début - je suis comédien et metteur en scène -, j'ai eu beaucoup de moqueries. Mais le jour où je suis revenu avec des médailles d'or, ils ont commencé à se taire un peu !"

Mélissa Plaza, footballeuse (et docteure) engagée

Mélissa Plaza a évolué au plus haut niveau du football : en division 1 et en équipe de France. En 2016, elle arrête sa carrière et obtient un doctorat en psychologie du sport.
Mélissa Plaza a évolué au plus haut niveau du football : en division 1 et en équipe de France. En 2016, elle arrête sa carrière et obtient un doctorat en psychologie du sport. Crédits : Piergab

"J'ai commencé très tôt le football", raconte Mélissa Plaza. "J'ai des photos de moi à trois ans où j'ai déjà un ballon dans les pieds ! Mais je n'ai pas eu conscience tout de suite qu'une fille qui faisait du football, c'était une transgression. Je m'en suis rendu compte plus tard quand j'ai demandé à mes parents de m'inscrire dans un club et que j'ai essuyé maints et maints refus, ou dans la cour de l'école alors que je voulais simplement jouer comme les autres petits garçons et qu'on me disait 't'es une fille, tu peux pas jouer".

Des premières expériences décourageantes mais qui n'ont pas dissuadé la jeune femme de faire carrière. Âgée de 30 ans aujourd'hui, elle a atteint le plus haut niveau de sa discipline en devenant internationale en équipe de France et joueuse professionnelle en division 1 au Montpellier HSC, à l'Olympique lyonnais et à l'EA Guingamp. Une émancipation par le sport et le football mais aussi par les études : Mélissa Plaza a obtenu en 2016 un doctorat en psychologie du sport avant d'écrire un livre sur son parcours, "Pas pour les filles ?", paru en avril 2019 aux éditions Robert Laffont. Aujourd'hui, sa carrière sportive est terminée mais elle s'engage contre le sexisme et les stéréotypes.

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Mélissa Plaza : "Au début, les garçons ne voulaient pas que je joue et à la fin, j'étais capitaine d'équipe et c'est moi qui les choisissais"

En football, Mélissa Plaza intègre une filière sport-études à Tours puis à la Roche-sur-Yon avant d'accéder au centre de formation de Clairefontaine, "je voulais absolument accéder à ce temple du football français ! J'ai connu ma première sélection en Coupe du monde espoir au Chili où j'ai joué à tous les matchs comme titulaire". Pour autant, malgré ce parcours d'excellence, la jeune femme est confrontée au sexisme :"Lors de ce mondial au Chili, on nous avait fait le grand honneur pour la première fois de floquer les maillots avec nos noms dans le dos. Les garçons y avaient droit depuis 1992 et nous en 2008, c'était la première fois ! En soi, c'était un privilège mais on se rendait compte aussi qu'on n'était pas considéré à notre juste valeur"

Mélissa Plaza en équipe de France.
Mélissa Plaza en équipe de France. Crédits :

Aujourd'hui, les filles de l'équipe de France sont choyées mais le sexisme est toujours ancré. Elles ont été priées de dégager de Clairefontaine pour laisser la place à ces messieurs qui jouaient un match amical deux jours plus tard ! Didier Deschamps a déclaré qu'il n'y avait pas de débat et la sélectionneuse Corinne Diacre a ajouté que les garçons ont toujours été prioritaires sur les filles.

Mélissa Plaza se réjouit que la Coupe du monde ait lieu en France pendant un mois, un événement qui sera de plus retransmis en intégralité sur Canal et en partie sur TF1 (qui diffusera tous les matchs des bleues). Mais pour l'ex joueuse, ce rendez-vous est aussi l'arbre qui cache la forêt : 

On va vous donner à voir le strass et les paillettes, les filles choyées dans les clubs, qui sont quasiment toutes professionnelles et qui n'ont pas besoin d'un boulot en plus. Mais ailleurs, partout en France dans le championnat de D1, des professionnelles ont un boulot d'appoint en plus du foot et elles arrivent à peine à 1 000 euros par mois. C'est normal qu'on n'arrive pas à avoir un championnat assez intéressant. Ce qu'on verra à la Coupe du monde n'est pas la réalité du terrain. J'ai une amie qui est venue passer le weekend dernier chez moi, capitaine d'une équipe de D1, et qui gagne 250 euros par mois ! 

De son côté, Mélissa Plaza a terminé sa carrière internationale à Lyon avec un salaire de 1 500 euros net. Aujourd'hui, elle s'implique pour améliorer le sort des femmes et combattre le sexisme via son livre et en donnant des conférences. "J'ai sorti ce livre avant la Coupe du monde, c'était stratégique. Je voulais que mon histoire soit lue, soit entendue parce qu'elle peut parler à tout le monde. Chaque femme et chaque homme peut se reconnaître dans certains moments de ma vie. C'est aussi un pavé dans la mare pour tout ce que je dénonce dans le foot ; tant qu'on est dans le contexte sportif, on est pieds et poings liés mais je m'aperçois qu'en n'étant plus dans le milieu, des femmes deviennent militantes et prennent des positions politiques fortes. Par exemple, Candice Prévost qui a tourné "Little miss soccer", un documentaire sur les petites filles qui jouent au foot... Il faut sortir de ce système et de l'omerta qui y règne, sinon on est apolitique. Et c'est chiant !"

Anaïs Bohuon, professeure des universités en STAPS, spécialiste des tests de féminité

Pour Anaïs Bohuon, l'histoire du sport féminin est marquée par un entretien perpétuel de l'infériorité physique et physiologique
Pour Anaïs Bohuon, l'histoire du sport féminin est marquée par un entretien perpétuel de l'infériorité physique et physiologique Crédits :

Anaïs Bohuon est professeure des universités en STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives) à l'université Paris Sud. Cette chercheuse est notamment reconnue pour ses travaux sur les tests de féminité, à propos desquels elle a écrit un ouvrage : "Le Test de féminité dans les compétitions sportives. Une histoire classée X ?" publié en 2012 aux éditions IXe.

Historiquement, avant même le sport, les pratiques physiques et la gymnastique avaient une finalité militaire. Ces pratiques étaient là pour renforcer la robustesse des soldats, elles avaient une finalité de virilisation des corps. Dès le départ, ça a été très difficile pour les femmes d'intégrer ce bastion de la masculinité. Mais progressivement, les activités physiques et sportives leur ont été ouvertes : avec une injonction paradoxale cependant ! À partir de la fin du XIXe siècle, elles ont commencé à faire de l'aviron, de la bicyclette, du golf, du tennis, etc. Mais elle ont toujours été confrontées à une crainte : la mise en danger de leurs organes reproducteurs et la perte de leur féminité. Donc les pratiques qui leur étaient prescrites devaient respecter "l'idéal féminin" et développer la grâce, la finesse, la souplesse, l'esthétisme, etc. Mais dès qu'elles ont commencé à pratiquer des sports dits masculins, comme le football, on a craint qu'elles se virilisent, qu'elles deviennent des "Virago", des "lesbiennes", des "femmes stériles", qu'elles "s'abîment les seins" - j'ai trouvé ces mots dans la littérature médicale de l'époque. C'est donc avec cette injonction contradictoire qu'elles ont intégré les pratiques sportives compétitives : faites du sport mais ne soyez pas trop performantes et restez dans les critères normatifs de la féminité.              
Anaïs Bohuon, professeure des universités en STAPS.

Au début des années 1920 aux Jeux olympiques, les femmes sont encore exclues des disciplines sportives considérées comme masculines. Certaines créent alors leurs propres "Jeux mondiaux", telle la Française Alice Millat. Aux Jeux d'Amsterdam en 1928, les femmes participent néanmoins pour la première au 800m mais les athlètes arrivent en sueur à l'arrivée, le record du monde est battue. Autant de choses qui choquent les instances. Le 800m - considérée comme une distance longue - ne fera son retour qu'en 1960 aux Jeux de Rome pour les femmes.

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Anaïs Bohuon : "La différence femme/homme, réelle, a constamment été entretenue dans l'histoire afin de maintenir une infériorité des femmes dans le sport".

"Le sport transforme les corps et l'entraînement intensif rapproche les femmes des hommes, tant dans leur morphotype que dans leurs performances", explique Anaïs Bohuon, "et ce rapprochement a vite été perçu comme un danger pour la bicatégorisation du sport entre hommes et femmes. Donc on a très tôt divisé les pratiques, les femmes d'un côté, les hommes de l'autre, chacun ses records et ses disciplines". En athlétisme encore aujourd'hui, les femmes participent au 100m haies quand les hommes courent 110m, elles lancent un poids de 4kg quand les garçons doivent faire avec 7kg260. En gymnastique, les hommes ont les barres parallèles, la barre fixe, le cheval d'arçon, les anneaux... Les femmes ont les barres asymétriques, la poutre... En tennis, les femmes jouent en deux sets gagnants et les hommes en trois sets. "Aujourd'hui, tous les records humains sont le fait d'hommes mais la différence physique et physiologique n'est pas la seule en cause. Cette infériorité a constamment été entretenue dans l'histoire."

À partir des années 60, les premiers tests de féminité apparaissent : "des contrôles de sexe sont mis en place à partir de 1966 aux championnats d'Europe d'athlétisme de Budapest. On regarde leurs organes génitaux pour vérifier qu'ils sont bien féminins, trois médecins experts gynécologues leur font passer ces tests mais ils ne se contentent pas de cela. Mais on leur demande aussi de passer un examen de souffle et de force physique : leurs capacités respiratoires et musculaires doivent rester en deçà des performances masculines pour qu'elles soient considérées comme des femmes. Ces tests humiliants sont supprimés en 1968 aux Jeux de Mexico : désormais, on analyse leurs chromosomes via un prélèvement de salive. Mais le monde du sport va alors découvrir l'intersexuation, des femmes peuvent être XXY, XY, des hommes peuvent être XX, etc. La formule chromosomique pour définir ce qu'est une vraie femme ne fonctionne pas !"

Ces tests changent en 1990. Une femme qui porte un chromosome Y est alors considérée comme n'étant pas une femme, malgré ce qu'on sait de l'intersexuation. Mais ce nouveau test est très critiquée, suspendue en 2000 aux Jeux de Sydney : "Aujourd'hui, les instances internationales observent le taux de testostérone chez les athlètes mais pour moi, il s'agit du critère le moins fiable. La différence de testostérone entre deux hommes peut être supérieure entre deux hommes qu'entre un homme et une femme. Et le seuil qui définit l'appartenance aux femmes est arrêté de manière totalement arbitraire : en 2011, ce seuil est à 10 nanomols par litre de sang. Aujourd'hui, on parle de 5 nanomols par litre de sang. C'est ce seuil qui vise notamment l'athlète sud-africaine Caster Semenya, interdite de concourir sur 800m. Une décision toutefois remise en cause par le Tribunal fédéral suisse le 5 juin, qui a demandé à la Fédération internationale de suspendre son jugement".

Thierry Cheleman, directeur des sports de Canal , qui diffuse tous les matchs de la Coupe du monde

"Pour la Coupe du monde 2019, Canal  a décidé de diffuser l'ensemble des matchs", explique Thierry Cheleman, directeur des sports de la chaîne.
"Pour la Coupe du monde 2019, Canal a décidé de diffuser l'ensemble des matchs", explique Thierry Cheleman, directeur des sports de la chaîne. Crédits : Stéphane Grangier

En 2019, la Coupe du monde féminine de football va bénéficier d'une médiatisation jamais vue en France : diffusion de tous les matchs des bleues sur TF1 et retransmission de toutes les rencontres du tournoi sur Canal , TMC (membre du groupe TF1) diffusera aussi quelques affiches. Tout un symbole pour la chaîne cryptée, qui a prévu 130 heures de direct à destination d'un public exigeant en matière de sport. "Le football féminin est entrée dans une nouvelle dimension", explique Thierry Cheleman, directeur des sports du groupe Canal . 

Au sein du groupe Canal , l'histoire du sport féminin a commencé en 2009 avec la diffusion des matchs de l'équipe de France espoir et de l'équipe de France féminine : 

En 2009, ces diffusions avaient lieu sur Direct 8 (devenue C8 en 2016), qui était alors une chaîne challenger. Nous avons réfléchi à quels sports mettre sur l'antenne et c'était notre rôle de challenger d'oser des choses différentes. Le foot féminin a d'abord été diffusé en début d'après-midi, puis en début de soirée et enfin en prime time. Très vite, nous nous sommes rendus compte que l'audience était au rendez-vous, que le public s'intéressait à ces compétitions ; et la machine était lancée.                
Thierry Cheleman, directeur des sports du groupe Canal .

"Le foot féminin méritait d'être médiatisé", estime aujourd'hui Thierry Cheleman, "quand on regarde ces matchs, on se rend compte qu'il s'agit de sportives de haut niveau, comme les hommes. Et peu à peu, nous avons diffusé les matchs des Lyonnaises en Ligue des champions, puis nous avons acquis les droits de la division 1 féminine. Pour des matchs au sommet comme le Lyon-PSG et le PSG-Lyon, nous atteignons un demi-million de téléspectateurs".

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Thierry Cheleman : "le football féminin intéresse notre public. Les audiences sont au rendez-vous".

En plus du football, Canal diffuse aussi du basket, du rugby et de la boxe féminine. Pour la Coupe du monde, les consultants et journalistes aux commentaires seront les mêmes qui officient lors des compétitions masculines. Thierry Cheleman l'affirme : "à Canal , l'essor du sport féminin n'a jamais fait l'objet de remarques ou de commentaires déplacés"

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