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 Arno le 28 mars 2009 à Valenciennes.

Arno : "J'essaye d'être positif, c'est du boulot"

44 min
À retrouver dans l'émission

Laure Adler reçoit Arno, chanteur et compositeur, natif d'Ostende. Il sera question de la danse des mouettes sur la plage au matin, de l'odeur d'Ostende, de la chance qu'il cultive, du mysticisme de Bob Dylan et de la Belgique qui n'existe pas.

 Arno le 28 mars 2009 à Valenciennes.
Arno le 28 mars 2009 à Valenciennes. Crédits : François Lo Presti - AFP

Invité de "Hors-champs", le chanteur Arno parle de sa ville natale Ostende qu'il apprécie  particulièrement l'hiver, pour "l'odeur des crevettes et des crustacés", "c'est une odeur formidable, je suis accro à ça". C'est une odeur qu'il apprécie surtout quand il est seul et qu'il "parle avec les mouettes". Les mouettes l’inspirent beaucoup, il trouve qu'elles "chantent et elles dansent quand elles marchent" : "Les mouettes, elles dansent comme des danseuses de Crasy Horse !"

Le chanteur estime avoir eu de la chance d'avoir vécu pendant cette période des années 60 aux années 80. "Je suis né avec mon cul dans le beurre", confie-t-il, mais il ne peut que constater que "maintenant le monde est en train de changer très vite", et il trouve que "c'est le bazar".

Bob Dylan l'a toujours inspiré, dès la première écoute de la chanson "Like a Rolling Stone", il dit s'être senti moins seul, "il est comme moi", a-t-il pensé. "J'ai ça dans mon oreille, partout, il y a quelque chose de mystique, peut-être c'est mon Prozac !", s'amuse-t-il. Il a commencé à apprécier Jacques Brel tardivement, à partir de la trentaine, avant "c'était trop lourd pour moi" mais "maintenant je suis un grand fan".

Je n'ai pas de frontières. Je viens d'un pays qui n'existe pas. C'est le surréalisme. Qui a fait la Belgique ? C'est l'Europe, les Français, les Anglais, les Allemands et les Hollandais. Moi, je suis un Européen sans frontières.

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