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Etienne Daho

Etienne Daho

44 min
À retrouver dans l'émission

Le chanteur, compositeur et acteur, icône de la pop française des années 80-90, Etienne Daho revient son enfance, ses origines, son histoire aux côtés de Laure Adler.

Etienne Daho
Etienne Daho Crédits : Corinne Amar

Alors qu’enfant, Etienne Daho était un petit garçon plutôt joyeux. « L’adolescence a fait de moi un adolescent très réservé, mais je n’en pensais pas moins. Je me préparais à ce que j’imaginais être une belle aventure : ( …) de faire de la musique, de m’exprimer par la musique. » De ses premiers amours en musique, il se souvient de « la musique légère, la pop des années soixante, les Yéyés » et, avec ses parents « du jazz ou de Sinatra », se rappelle Françoise Hardy, qui « était vraiment pour moi comme un symbole » et de « Gainsbourg, Birkin, Dutronc. (…) Deux couples qui, pour moi étaient très importants, une telle liberté se dégageait de ces artistes là. »

« Je vous laisse imaginer les programmes et le niveau scolaire que j’ai pu avoir quand je suis arrivé en France ! »

De ses premières années, à Oran, puis à Cap Falcon en Algérie, il se souvient de l’absence de son père, mais aussi de l’épicerie de son grand-père, et du « son de la mer au loin » que l’on entendait depuis ce petit village situé en bord de mer. « C’est vraiment quelque chose qui m’est resté dans l’oreille. C’est une musique apaisante,(…) la journée sera pleine de promesses, de liberté». Et puis « il y avait l’école, en diagonale» dans une toute petite classe de trois élèves, tous d’âge très différent. « Je vous laisse imaginer les programmes et le niveau scolaire que j’ai pu avoir quand je suis arrivé en France ! »

"Quand on quitte un endroit, on a une sensation d’exil permanent."

A huit ans, Etienne Daho quitte l’Algérie. Exil prématuré qu’il ne voit pas d’un si mauvais œil. « Je crois que quand on quitte un endroit, on a une sensation d’exil permanent, et que cette sensation d’exil fait qu’on s’adapte extrêmement facilement partout». Arrivé en France, il n’avait qu’une envie : « de se faire accepter, de s’intégrer. (…) J’avais envie de renaître en fait ; d’être une autre personne, (…)… et ça a marché ! »

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