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François Arnold

45 min
À retrouver dans l'émission

Laure Adler s'entretient avec l'artiste plasticien François Arnold En apportant le déjeuner à son père, ouvrier dans le textile, François Arnold a "un coup de foudre" : il veut être créateur de tissu. La seconde guerre mondiale met fin à ce rêve, dont il ne restera que la "passion pour la création artistique" . L'art doit être*"un moyen de communication* pour ceux qui n'ont pas la parole" . D'abord pour lui-même, jeune alsacien ne connaissant pas encore le français. Puis dans les hôpitaux où il permet à des personnes âgés de s'exprimer à travers la peinture. Interviennent dans ce processus créatif les thèmes de la mémoire , de l'oubli , de la spontaneité. L es souvenirs yreviennent, la parole y est essentielle... François Arnold n'aime par le mot d'art-thérapie : "on ne guérit pas de la vieillesse". De même, il refuse l'idée d'une "école Arnold" ..."Il faut entrer dans l'hôpital, être accepté" , une idée parfois difficile. François Arnold a donc commencé ses ateliers avec le personnel. Il les a poursuivi en compagnie des patients,avec pour idée clé: "la tendresse" . "J'ai découvert un monde extraordinaire de jeunesse " . A chaque fin d'année, l'hôpital avait droit à son exposition, son vernissage...Les travaux sont trés divers : "à chaque univers sa manière de peindre " . Ils sont retranscrits en partie dans son ouvrage "Les couleurs de l'oubli" * (avec Jean-Claude Ameisen). "Je pense que tout le monde est artiste. Nous l'étions tous, enfants..."*

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