LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Nikolai Luganski

Nikolaï Luganski, de Rachmaninov à Chopin.

44 min
À retrouver dans l'émission

La réputation de Nikolaï Luganski, pianiste russe, n’est plus à faire. Son répertoire navigue entre récital pour piano et musique de Chambre, de Rachmaninov à Chopin. Entretien.

Nikolai Luganski
Nikolai Luganski Crédits : Corinne Amar

Nikolaï Luganski était enfant lorsqu’il entend jouer du piano pour la première fois, « J’avais peut être quatre ou cinq ans. C’était certainement à la radio, à Moscou» ; à cinq ans et demi, il approche pour la première fois un piano, « j’ai essayé immédiatement de jouer quelques mélodies que je connaissais. C’est beaucoup plus facile que les autres instruments, que les vents ou le violon. Vraiment, c’est un instrument dont vous pouvez faire immédiatement ce que vous voulez. »

« Mon père aimait Verdi, l’opéra italien »

Né dans une famille de scientifiques, Nikolaï Lugansky n’était pas vraiment prédisposé à devenir musicien : « Mes parents ne sont pas musiciens professionnels mais tout les deux aimaient beaucoup la musique. Mon père aimait Verdi, l’opéra italien. Ma mère a plus encore de musicalité, elle a joué du piano pendant peut-être un an » A sept ans, il entre à l’Ecole Centrale de Musique de Moscou, « Pour la Russie, ça n’est pas très tôt. L’éducation pour les enfants a toujours été très forte en Russie. Depuis les années trente, nous avons un système très facile, très strict et très commode pour les parents. »

« Quand on a découvert que j’avais l’oreille absolue, c’était un grand miracle pour mon père. »

Pour Luganski, la musique n’est pas uniquement un art pratique, mais c’est également un plaisir de la lecture. Tout petit, il se voyait offrir par ses parents des partitions qu’il prenait un malin plaisir à dévorer, comme un bon roman. Des sonates de Beethoven, il se souvient que « le lire et essayer de le jouer, c’était incroyable » ; de sa découverte de Chopin, il garde un souvenir « inoubliable ». Il ajoute « Si j’étais malade,(…) au lit, c’était le plus grand des plaisirs : d’être au lit et de lire de la musique »…

L'équipe
Production
Réalisation
Avec la collaboration de
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......