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Philippe Sollers, le 6 février 2002 à Paris dans le jardin de son éditeur, Gallimard.
Épisode 2 :

"La poésie, c'est une façon de vivre, la plus libre possible"

44 min
À retrouver dans l'émission

Deuxième volet d'un entretien de Laure Adler avec Philippe Sollers qui aborde la question politique autour de son voyage en Chine dans les années 70 et évoque les quelques personnalités qui ont compté dans son panthéon personnel.

Philippe Sollers, le 6 février 2002 à Paris dans le jardin de son éditeur, Gallimard.
Philippe Sollers, le 6 février 2002 à Paris dans le jardin de son éditeur, Gallimard. Crédits : DANIEL JANIN - AFP

Pour commencer ce deuxième entretien de la série "Hors-champs" qui lui est consacrée, Philippe Sollers s'en prend au diktat "être ensemble", qu'il nomme "l'ensemblisation", c'est "une erreur profonde" selon lui de vivre ainsi : "Un écrivain ou un artiste ne peut pas être ensemble."

Il revient sur son voyage en Chine en 1974 et livre les raisons de cette expédition qui remontent aussi loin que son enfance, "je voulais voir la Chine et la ressentir profondément", confie-t-il. A la question de savoir s'il a été maoïste, Philippe Sollers répond ainsi : "J'évolue librement, à ma guise, selon mes instincts et les situations." Il n'est ainsi jamais entré dans une idéologie car il prône trop la liberté pour s'y enfermer.

L'écrivain de 76 ans passe en revue les hommes qui l'ont marqué dans sa vie alors que généralement, "les hommes [l'] ennuient", et se souvient de l'expérience étonnante que furent ses rencontres avec Georges Bataille et Jacques Lacan, "c'était du théâtre merveilleux".

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