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Robyn Orlin

44 min
À retrouver dans l'émission

Laure Adler s'entretient avec la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin Elle a eu une "éducation un peu particulière" , dans les écoles publiques marquées par le régime de l'apartheid. Robyn Orlin décide d'être danseuse , à l'image de ses parents, part pour Londres afin d'étudier la danse, se passionne pour le théâtre et la performance . A son retour en Afrique du sud , elle ouvre un cours pour artistes noirs, commence à travailler dans une compagnie tout en restant très politiquement engagée . "Beaucoup de nos pièces ont été interdites" . "Je ne croyais pas voir un jour l'avénement de Mandela (...) Je me sentais enfin chez moi" . La fin du boycott culturel libère sa carrière artistique. Aujourd'hui, elle travaille davantage à l'étranger, car en Afrique du sud, "c'est très dur" pour les arts de la scène, faute de subventions... L'idée que le danseur est un individu "qui a des choses à nous dire et pas seulement un corps qui danse" ,est le fondement de son travail. "Le corps pour moi c'est tout, même quand il ne danse pas" . Elle revient sur son travail au Sénégal, sur le 11 septembre, sur le baroque, s'exprime sur la situation politique actuelle de l'Afrique du Sud. "Tout ce système économique lié à l'apartheid demeure" "Tout mon travail est politique (...) En Aftrique du sud, forcément, lorsqu'on grandit on a un point de vue politique". Robyn Orlin, qui travaille sans compagnie, évoque l'importance du souvenir, l'abolition de la frontière entre le public et la scène... "Il faut donner une structure aux danseurs pour qu'ils soient libres". "La danse me garde en vie. J'en ai besoin"

Traduction : Eve Dayre.

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