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Une vue de la ville d'Idleb, dans le Nord-Ouest de la La Syrie.

Premiers départs de combattants de l'enclave d'Idlib dans le Nord Ouest syrien

15 min

Des chars et des canons convoyés dans le Sud de la province d'Alep et dans la banlieue Ouest de la ville : ce sont les premières mises en oeuvre de l'accord russo-turc sur l'évacuation d'Idlib, signé le 17 septembre dernier. Ces armes appartiennent aux unités de Faylaq al-Cham al-Islami.

Une vue de la ville d'Idleb, dans le Nord-Ouest de la La Syrie.
Une vue de la ville d'Idleb, dans le Nord-Ouest de la La Syrie. Crédits : Omar Haj Kadour - AFP

Premiers départs de combattants de l'enclave d'Idlib dans le Nord Ouest syrien. Précisions depuis Beyrouth d'Aurélien Colly. 

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C'est ce qu'a révélé mercredi un rapport de chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine. Ce chiffre englobe les personnes tuées dans les violences (environ 190 000) et celles qui sont mortes de faim ou en raison de la déliquescence des services de santé due au conflit.

Le conflit oppose les forces du président Salva Kiir et les combattants fidèles à son ex-vice-président, Riek Machar. Salva Kiir a signé un accord de paix avec Riek Machar et d’autres factions rebelles le 12 septembre à Addis-Abeba, pour mettre un terme à cette guerre civile. Un précédent accord de paix, signé en 2015, avait été rompu un an plus tard.

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Des violences ont été abondamment signalées par les forces de l'ONU qui sont sur place, ainsi que par les organisations humanitaires. Mais il faut bien voir que c'est un pays qui n'a aucune infrastructure médicale, sanitaire. Et il a aussi des conditions naturelles assez défavorables, climatiques notamment. Sans oublier la famine qui s'est déclenchée à la suite de l’interruption de tous les circuits d'approvisionnement, malgré les efforts de certaines organisations des Nations unies.

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