LE DIRECT
La Première ministre britannique, Theresa May

Maybe or maybe not

25 min

Démissions en cascade au sein du gouvernement britannique. Ou quand Theresa May joue désormais sa survie.

La Première ministre britannique, Theresa May
La Première ministre britannique, Theresa May Crédits : TOLGA AKMEN - AFP

La fin du début ou le début de la fin. On ne sait plus trop. Au Royaume-Uni, sous l'effet du Brexit, voilà que le gouvernement britannique est désormais en train de s'effondrer. Ce matin, Dominic Raab, le ministre chargé d'organiser la sortie du pays de l'Union Européenne, mais aussi la secrétaire d'Etat du Brexit, de même que la ministre du travail et enfin le secrétaire d'Etat à l'Irlande du Nord, tous ont démissionné. Des départs en cascade et surtout en forme de K.O. pour Theresa May, laquelle, hier encore, pouvait pourtant s'enorgueillir d'avoir remporté son bras de fer en obtenant l'aval du gouvernement au projet d'accord conclue, la veille, à Bruxelles.   

Même si la ténacité de la Première ministre britannique n'est plus à démontrer, elle n'en est pas moins soumise à rude épreuve. Et c'est encore le cas, en ce moment même, puisque c'est sous une pression maximale que Theresa May s'adresse actuellement aux députés, pour tenter de les convaincre de donner leur aval à ce fameux projet d'accord avec l'UE. Une tâche, loin d'être gagnée d'avance.

Les autres titres de l'actualité

Une démission retentissante. Hier, en Israël, le ministre de la Défense Avigdor Lieberman, furieux de la trêve conclu la veille avec le Hamas et les groupes armés de la bande de Gaza, a décidé de claquer la porte du gouvernement.  Ce qui pourrait ouvrir la voie à des élections anticipées.   

Conformément aux recommandations de l'ONU, les autorités du Bangladesh ont finalement décidé de reporter l'opération prévue, aujourd'hui, de rapatriement vers la Birmanie de centaines de milliers de Rohingyas.     

Le Conseil de sécurité de l'ONU a levé hier les sanctions en vigueur depuis 2009 contre l'Erythrée. Un pari visant à améliorer la stabilité de la Corne de l'Afrique.

En France, Emmanuel Macron, invité hier soir de TF1 a assuré entendre la colère des "Gilets jaunes", tout en mettant en garde les Français contre les "mensonges" et la "manipulation". De leur côté, les partis d'opposition tentent de se refaire une santé grâce à ce mouvement pourtant apolitique, expression spontanée d'un gigantesque ras-le-bol.    

Invité politique : Guillaume Larrivé, le secrétaire général délégué de Les Républicains, et député LR de l'Yonne.

Guillaume Larrivé, le secrétaire général délégué de Les Républicains, et député LR de l'Yonne, le jeudi 15 novembre 2018
Guillaume Larrivé, le secrétaire général délégué de Les Républicains, et député LR de l'Yonne, le jeudi 15 novembre 2018 Crédits : Nathalie Lopes - Radio France
Intervenants
  • secrétaire général délégué de Les Républicains, député LR de la première circonscription de l'Yonne

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......