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Le président de la République Emmanuel Macron

Métro, boulot, dodo

25 min

Deux France se dessinent pour la fin de la semaine : l'une verrouillée entre 21 heures et six heures du matin, et l'autre qui continuera sa vie normale si les taux de circulation du coronavirus le permettent.

Le président de la République Emmanuel Macron
Le président de la République Emmanuel Macron Crédits : LUDOVIC MARIN - AFP

Rarement, sans doute, l'expression "métro boulot dodo" n'aura semblé aussi proche de la réalité, du moins pour les quelques 20 millions de Français qui, à Paris et dans la région Ile de France, mais aussi Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse, seront contraints, à partir de samedi prochain et pour six semaines, de rester cloîtrés chez eux dès 21heures, sous peine de se voir infliger une amende de 135 euros (et peut-être même davantage). Ou quand le président Emmanuel Macron qui, il y a quelques mois encore, proposait de transformer la France et de se réinventer, aura fini par miser cet automne sur la seule autorité de l'Etat pour contrer le virus, en ordonnant un ... couvre-feu.  

Les autres titres de l'actualité

Avec ce qu'il porte de symbole historique, le terme choisi (plutôt que confinement nocturne) témoigne, évidemment, de cette volonté affichée, aujourd'hui, de l'exécutif d'affronter ouvertement la réalité. Sauf que le choix des autorités, présenté comme dicté par les exigences sanitaires, n'en reste pas moins potentiellement explosif.

Pour réduire un peu la pression collective, le Président a également préconisé deux à trois jours de télétravail par semaine, dans les entreprises où cela est possible. 

Une étude publiée, hier, par les entreprises du médicament, nous apprend que la France ne serait pas assez attractive, aujourd'hui, pour attirer les essais cliniques sur son territoire.

Une manifestation nationale est organisée aujourd'hui à Paris, à l'appel de plusieurs syndicats hospitaliers et collectifs de soignants, pour réclamer "des embauches massives immédiates".

Invité de la rédaction : Rachid Digoy, Président du Collectif Inter-Blocs.

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Rachid Digoy : "Le gouvernement nous méprise."

Emmanuel Macron recevait ce matin à l'Elysée les syndicats de police, après une longue série d'agressions perpétrées ces derniers jours contre les forces de l'ordre.  

Le Brexit au menu du Conseil européen qui s’ouvre cet après midi. Les 27 chefs d’Etat et de gouvernement s’inquiètent alors que les négociations patinent.

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