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La Première ministre britannique, Theresa May

Brexit or not Brexit

24 min

Après avoir survécu à une motion de défiance, la Première ministre britannique poursuit aujourd'hui ses discussions, tant avec les eurosceptiques que les europhiles, dans l'espoir d'aboutir à un consensus pour sortir de l'impasse sur le Brexit.

La Première ministre britannique, Theresa May
La Première ministre britannique, Theresa May Crédits : OLI SCARFF / AFP - AFP

Depuis David Cameron, lequel avait lancé le référendum sur le Brexit bien que favorable au maintien dans l'Union Européenne, jusqu'à Theresa May, laquelle avait fait campagne pour le "Remain" et se retrouve aujourd'hui à défendre le "Brexit", chaque jour qui passe semble révéler combien le scénario de ce psychodrame repose tant sur des acteurs contraints de jouer à contre emploi, que sur des ressorts narratifs aussi incohérents que nécessaires. Hier encore, sans craindre la contradiction, la centaine de députés du camp conservateur de Theresa May, qui 24 heures plus tôt, avaient voté contre son accord négocié avec Bruxelles contribuant à son humiliante défaite, ont cette fois-ci serré les rangs derrière leur cheffe. Seulement voilà, pas plus que le fiasco de la veille, la victoire d'hier ne change quoi que ce soit à la crise, puisque ni le gouvernement, ni le Parlement, n’ont véritablement aujourd'hui de solution à proposer.    Désormais, l'alternative qui se dégage pourrait se résumer ainsi : soit une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, soit un retour en quelque sorte à la case départ, c'est-à-dire une nouvelle consultation des électeurs. 

Les autres titres de l’actualité

La France se prépare à une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord. Jugeant cette éventualité "de moins en moins improbable", le Premier ministre Edouard Philippe a déclenché, ce matin, un plan d'urgence comportant des mesures à la fois législatives et juridiques.   

Le phénomène est "récurrent, massif" et toucherait plus particulièrement ceux atteints de maladies chroniques.  Selon un sondage rendu public aujourd'hui, un Français sur quatre a déjà été confronté à une pénurie de médicaments ou de vaccins.   

Le gouvernement a esquissé les grandes lignes du service national universel (SNU) : une première phase sera expérimentée dès le mois de juin, auprès de 3000 jeunes volontaires âgés de 16 ans.

La chute irrésistible de Carlos Ghosn se poursuit. L'État français a demandé officiellement la convocation d'un conseil d'administration de Renault pour désigner un successeur à son PDG, incarcéré depuis deux mois au Japon.    

L’ONG Human Rights Watch publie aujourd'hui son rapport annuel sur les droits humains. L’organisation qui a pris le parti, cette année, de mettre en avant les mouvements qui s’élèvent contre les dirigeants autoritaires.   

Invité : Christophe Bouillon, député (PS) de Seine-Maritime et président délégué de l'Association des Petites Villes de France.
 

 Christophe Bouillon, député (PS) de Seine-Maritime et président délégué de l'Association des Petites Villes de France.
Christophe Bouillon, député (PS) de Seine-Maritime et président délégué de l'Association des Petites Villes de France. Crédits : Nathalie Lopes - Radio France
Intervenants
  • député (PS) de Seine-Maritime et président délégué de l'Association des Petites Villes de France.

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