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A Nouméa, le Centre Hospitalier Gaston-Bourret a déclenché son plan blanc, en vue d'un potentiel afflux de personnes infectées.

Covid-19 : accélération fulgurante de la circulation du virus en Nouvelle-Calédonie

24 min

En Nouvelle-Calédonie, l'annonce d'un second décès lié à l'épidémie de Covid-19 marque l'entrée de tout l'archipel dans sa deuxième semaine de confinement strict.

A Nouméa, le Centre Hospitalier Gaston-Bourret a déclenché son plan blanc, en vue d'un potentiel afflux de personnes infectées.
A Nouméa, le Centre Hospitalier Gaston-Bourret a déclenché son plan blanc, en vue d'un potentiel afflux de personnes infectées. Crédits : Delphine Mayeur / Hans Lucas - AFP

Avec 2 décès et un peu plus de 800 cas confirmés de contamination au Covid-19 depuis le début de la pandémie, la Nouvelle-Calédonie et ses baies ourlées de plages paradisiaques pourrait presque faire figure d'éden préservé au regard du tsunami viral qui, en quatre vagues successives, aura submergé la planète entière. Et pourtant, ces chiffres cachent une situation désormais alarmante, au point que le président du gouvernement a lui-même récemment mis en garde contre une « crise sans précédent ». Sur ces 800 cas avérés, 565 l'ont été début septembre. Pis encore, puisque parmi eux 300 ont été confirmés dans la seule journée de samedi. Ou quand le scénario de l'introduction du virus, tant redouté par les autorités, fait craindre à présent une saturation très rapide du système de santé. 

Après avoir mis en place un confinement strict de la population (pour 15 jours depuis mardi 7 septembre), l'état d'urgence sanitaire a été déclaré. Il faut préciser que la couverture vaccinale sur place reste assez largement insuffisante. Seuls 26 % de la population disposent d'un schéma vaccinal complet. Ce qui s'explique, en partie, en raison de l'isolement du territoire. Mais plus que tout les autorités redoutent aujourd'hui la saturation des capacités hospitalières.

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La désillusion pour le laboratoire franco-autrichien Valneva. Le gouvernement britannique a "résilié" ce matin, sans plus de détail, son contrat portant sur 100 millions de doses du candidat-vaccin contre le Covid-19.   

La Suisse étend à partir d'aujourd'hui l'utilisation de son certificat Covid à quasiment tous les lieux publics. Conséquence des mauvais chiffres de la pandémie, mais aussi de la vaccination.

Après des mois de faux suspense, entretenu par des réponses savamment alambiquées et alors que les sondages lui accordent une popularité intacte, Edouard Philippe a coupé court à davantage de spéculations sur ses intentions pour 2022 en apportant, hier soir, son appui au chef de l'Etat. Mais aussi en annonçant la création d'un nouveau parti.    

Il est à l’origine du premier séisme qui a ébranlé la Macronie. A partir d'aujourd'hui et durant douze jours de procès étalés sur trois semaines, Alexandre Benalla fera face à la justice. 

Invitée de la rédaction : Ariane Chemin, Grand reporter au journal Le Monde et co-scénariste de l'album de bande dessinée "Benalla et moi" publié au Seuil en 2020.  

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4 min
Ariane Chemin : "L’autre chose qui apparaît avec l’affaire Benalla, c’est cette manière de filmer les policiers quoi qu’ils fassent, quoi qu’il arrive."

Cela va être un moment intéressant. D'abord parce que l'on fait confiance à Alexandre Benalla pour faire le show. Il l'a déjà fait devant la commission d'enquête du Sénat. Et puis, parce que, une nouvelle fois, on va parler un peu de l'appareil d'État, de la macronie. Et c'est toujours passionnant dès que l'on découvre les arcanes du pouvoir et évidemment, Alexandre Benalla va un petit peu l'expliquer, mais d'autres aussi. (...)    
Et comme Alexandre Benalla a fait ses preuves pendant la campagne, Emmanuel Macron le recrute à l'Elysée, où il donne pleine satisfaction, aussi parce qu'il joue un autre rôle que celui qui lui est franchement dévolu : le rôle pourrait-on dire de bouffon du prince ou en tout cas de conseiller du soir. Comme tous les présidents de la République en ont eu. C'est-à-dire qu'il allait voir Emmanuel Macron, il discutait avec lui, lui donnait des conseils, il lui racontait la France, les ministres aussi, leur plus, leurs moins. Et ça, évidemment, c'était très précieux pour Emmanuel Macron.  

En Israël, le chef de la diplomatie a présenté hier un projet visant à "améliorer" les conditions de vie des Palestiniens dans la bande de Gaza, en échange d'un engagement au "calme" du mouvement Hamas au pouvoir dans l'enclave paupérisée.

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