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Bernardo Bertolucci sur le tournage de "Little Buddha" en 1993, à Katmandou, au Népal

Bernardo Bertolucci est mort

26 min

"C'était le dernier empereur du cinéma italien, le seigneur de toutes les fresques et de toutes les frasques", déclaration ce matin de l'ancien président du Festival de Cannes, Gilles Jacob, pour rendre hommage à Bernardo Bertolucci décédé ce matin.

Bernardo Bertolucci sur le tournage de "Little Buddha" en 1993, à Katmandou, au Népal
Bernardo Bertolucci sur le tournage de "Little Buddha" en 1993, à Katmandou, au Népal Crédits : Pigi Cipelli \ Archivio Pigi Cipelli \ Mondadori Portfolio - Getty

Bernardo Bertolucci, le cinéaste de la transgression, l'homme par qui le scandale et la polémique étaient arrivés allant jusqu'à provoquer l’interdiction de son film, "Le Dernier Tango" en Italie, est décédé ce matin à Rome à l'âge de 77 ans. Réalisateur fécond, il restera comme l'un des grands maîtres du cinéma italien et mais aussi mondial. Retour sur une vie entière consacrée au 7e Art.

Crédits : Visactu

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Moscou a finalement rouvert à la navigation, ce matin, le détroit de Kertch, qui sépare la mer d'Azov de la mer Noire. La veille, les forces russes avaient arraisonné trois bâtiments de guerre ukrainiens dans le secteur. Une flambée de violence  telle que le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra aujourd'hui une réunion d'urgence.    

La confusion toujours en Syrie après que les autorités de Damas mais aussi Moscou ont accusé hier les rebelles d'avoir eu recours à des armes chimiques.  Une attaque qui aurait fait une centaine de blessés à Alep. Selon le ministère russe de la Défense, les tirs provenaient d'un secteur aux mains des djihadistes dans la zone dite de "désescalade" instaurée dans la province d'Idlib.    

Face à la fronde des "gilets jaunes", l'exécutif assure toujours et encore vouloir garder le cap de la transition écologique. Et notamment avec un "pacte social" d'accompagnement dont certaines mesures devraient être détaillées, ce matin, en Conseil des ministres. Et puis s'agissant, plus particulièrement de la deuxième grande journée de protestation samedi dernier, marquée par des violences dont les images sur les Champs-Elysées ont fait le tour du monde, l'exécutif a choisi de désigner très clairement la responsabilité de l'extrême droite.   

A une semaine de la COP 24 et alors que s'ouvre aujourd'hui le Climate Finance Day, notre invitée est Fanny Petitbon, responsable plaidoyer pour l'ONG CARE France.

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