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Affiche réalisée par l'artiste lituanien Stasys Eidrigevicius sous forme de lettre ouverte à E. Macron signée par 40 personnalités culturelles lituaniennes. Elles lui demandent de soutenir les Biélorusses exigeant le départ d'Alexandre Loukachenko.

Le président Emmanuel Macron attendu aujourd'hui à Vilnius

25 min

Les dirigeants lituaniens attendent son soutien clair, à la fois contre le régime autoritaire du voisin biélorusse mais aussi les pressions exercées par Moscou.

Affiche réalisée par l'artiste lituanien Stasys Eidrigevicius sous forme de lettre ouverte à E. Macron signée par 40 personnalités culturelles lituaniennes. Elles lui demandent de soutenir les Biélorusses exigeant le départ d'Alexandre Loukachenko.
Affiche réalisée par l'artiste lituanien Stasys Eidrigevicius sous forme de lettre ouverte à E. Macron signée par 40 personnalités culturelles lituaniennes. Elles lui demandent de soutenir les Biélorusses exigeant le départ d'Alexandre Loukachenko. Crédits : Stasys Eidrigevicius - AFP

En exigeant la création d’un gouvernement de mission libanais, avant le mois d’octobre, Emmanuel Macron avait, lui-même, reconnu qu’il prenait un pari risqué. Un pari perdu, en l'occurrence, après la démission du Premier ministre désigné, Mustapha Adib, lequel aura échoué à former un gouvernement. Les rodomontades du président français n'y auront rien changé, pas plus d'ailleurs que la menace de possibles mesures punitives. Un camouflet, en somme, à la hauteur des attaques en règle, lancées hier par Emmanuel Macron contre des dirigeants libanais accusés (je cite) de "trahison". "J'ai honte", a même lancé le chef de l'Etat depuis l'Elysée.   

Pas de quoi, pour autant, le dissuader d'investir la scène internationale. Le président français est attendu aujourd'hui en Lituanie, avant de se rendre en Lettonie, où les dirigeants des deux Etats-Baltes attendent son soutien clair contre le régime du voisin biélorusse. Reste qu'en affichant clairement la couleur, dès-hier, dans un entretien au JDD, Alexandre Loukachenko "doit partir", on imagine assez mal Emmanuel Macron en mesure de jouer les médiateur entre le pouvoir autoritaire de Minsk, d'un côté, et l'opposition de l'autre. Dès-lors, que faut-il espérer de cette visite ?

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Une potion budgétaire 2021 dédiée à la relance. Ou quand les déficits attendront. Ce matin, était présenté le projet de budget du gouvernement pour l'année prochaine. 

Les combats se poursuivent dans la région séparatiste du Nagorny Karabakh, théâtre d'un conflit récurrent entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Le dernier bilan fait état au moins 39 morts. Une escalade qui suscite l'inquiétude sur la scène internationale.   

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