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Le Premier ministre, Edouard Philippe

La politique migratoire sans tabous de l'exécutif

26 min

L'instauration d'un délai de carence de trois mois avant que les demandeurs d'asile ne puissent accéder à la Protection universelle maladie ; mais aussi la mise en place de quotas d'immigration économique : voici quelques unes des mesures qu'Edouard Philippe dévoilera demain.

Le Premier ministre, Edouard Philippe
Le Premier ministre, Edouard Philippe Crédits : LUDOVIC MARIN - AFP

S'il fallait encore se convaincre de ce que la question migratoire ne saurait, décidément, dépasser les clivages droite-gauche, les réactions, ce matin, aux mesures que le gouvernement est censée présenter demain, mais dont il a en partie dévoilé la teneur hier soir, devraient y suffire. Quand la droite salue ces annonces, même si elle les juge encore insuffisantes, à gauche des voix s'élèvent contre une "instrumentalisation" de ce thème de l'immigration pour détourner les Français des préoccupations sociales. De quoi parle-t-on sur le fond ? D'un délai de carence pour l'accès à la sécu des demandeurs d'asile, d'une part, et de quotas d'immigrés professionnels, d'autre part. Autant de décisions qui ne seront officiellement dévoilées que demain mais qui viennent, surtout, en réalité, ponctuer une longue séquence voulue par l'exécutif, manifestement désireux de ne pas laisser ce thème à la droite et à l'extrême-droite dans la perspective des échéances électorales à venir.  

Fin septembre, déjà, on se souvient qu'en vue du débat sur l'immigration Emmanuel Macron avait demandé  à sa majorité de "dépasser les clivages et les tabous". On ne sera donc pas franchement surpris par la nature de ces annonces. En revanche, on se souvient, aussi, qu'une loi sur l'immigration avait déjà été votée en 2018. En quoi n'était-elle pas suffisante ? 

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