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Sympathisante du laisser vivre, lors d'une manifestation en faveur du maintien des traitements de Vincent Lambert

Vincent Lambert toujours en vie

25 min

Les avocats des parents de Vincent Lambert sont attendus aujourd'hui au centre hospitalier de Reims pour vérifier la reprise, au moins provisoire, des traitements de leur fils, reprise ordonnée, à la surprise générale, hier, par la cour d'appel de Paris.

Sympathisante du laisser vivre, lors d'une manifestation en faveur du maintien des traitements de Vincent Lambert
Sympathisante du laisser vivre, lors d'une manifestation en faveur du maintien des traitements de Vincent Lambert Crédits : KENZO TRIBOUILLARD - AFP

Faut-il encore parler de victoire ou de défaite ? Parce que la vie semble à ce point imprévisible qu'il paraît décidément vain de prétendre en écrire la fin même en cas de mort programmée, mais aussi parce que personne et notamment pas la loi n'aura réussi jusqu'à présent à déterminer comment faire cesser la vie sans avoir à donner la mort, la décision hier de la Cour d'appel de Paris d'ordonner la reprise des traitements de Vincent Lambert aura surtout réussi à prouver combien le débat idéologique entre partisans du laisser vivre d'un côté et ceux qui souhaitent avoir la liberté de choisir leur fin de vie de l'autre ne s'éteindra pas avec Vincent Lambert.    

Le maintien des traitements ordonné hier, à la surprise générale, par la cour d'appel de Paris vise à permettre à un comité de l'ONU d'étudier le dossier. C'est là, l'énième coup de théâtre dans cette affaire qui a déjà connu nombre de rebondissements judiciaires depuis 2013. Et qui en connaîtra probablement d'autres. Aurait-on assisté à de telles batailles procédurières dans d'autres pays, comme par exemple en Belgique, où l’euthanasie est légalisé ?

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