LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le président chinois,  Xi Jinping, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel

L'Union Européenne tente de montrer un front uni face à la Chine

25 min

Comment rééquilibrer les relations entre l'Union européenne d'un côté et le géant chinois de l'autre ? Paris, Berlin et Bruxelles tentent de mettre en place une stratégie commune.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le président chinois,  Xi Jinping, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le président chinois, Xi Jinping, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel Crédits : THIBAULT CAMUS / POOL - AFP

Comment se poser en interlocuteur crédible face aux velléités expansionistes de la Chine ? Ou plus exactement, comment tenter de canaliser les ambitions tant économiques que diplomatiques de l'Empire du Milieu, tout en essayant d'unifier une Europe divisée face aux appétits de Pékin ? Voilà résumé, peu ou prou, l'enjeu de la réunion organisée, ce matin, au palais de l'Elysée entre d'un côté le président Xi Jinping et de l'autre trois des plus importants dirigeants de l'Union européenne, que sont Emmanuel Macron, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker. Un double défi, donc, pour le Vieux Continent que la présentation d'un front commun Paris-Berlin-Bruxelles, bien que inédit, ne saurait toutefois suffire à définir une véritable et solide stratégie européenne. Et d'ailleurs, le président chinois en visite en Europe le sait bien, lui qui a considéré que les chemins de ses nouvelles routes de la soie devaient d'abord passer par Rome. Manière de satisfaire, sinon les égoïsmes nationaux, à tout le moins toutes les initiatives bilatérales en ordre dispersé les plus à mêmes de céder aux sirènes de Pékin.

Les autres titres de l'actualité

Le déficit public de la France a diminué plus que prévu l'an passé. Quant à la croissance moyenne sur l'année 2018, a elle gagné 0,1 point de plus que dans les précédentes estimations.

Deux jours après l'annonce de la conquête du dernier lambeau du "califat" à Baghouz, le dernier réduit de l'organisation Etat islamique semble encore secoué par des bombardements.

Cela fait 4 ans, jour pour jour, que le Yémen est déchiré par un conflit dévastateur, depuis qu'une coalition arabe sous commandement saoudien a décidé d'intervenir pour soutenir des forces pro-gouvernementales contre les rebelles Houthis. Ce conflit a provoqué la pire catastrophe humanitaire au monde et fait quelque 10.000 morts. 

Depuis que l’Allemagne a décidé de geler, jusqu’à nouvel ordre, ses ventes d’armes à Riyad, la France et le Royaume-Uni ne décolèrent pas.

En demandant au Roi d'Espagne des excuses publiques pour les "abus" commis contre les peuples indigènes de son pays, le président mexicain a pris le risque de rouvrir les plaies de la Conquête espagnole. Une requête sèchement rejetée depuis par Madrid. 

A deux mois des élections européennes, qui sont les 'Démocrates de Suède'. Le parti d'extrême droite ne cesse de progresser dans les urnes. Et les derniers sondages les créditent de 19% au scrutin du 26 mai (soit 2 points de plus qu'aux dernières législatives de septembre).

Les eurodéputés se prononcent aujourd'hui sur la réforme européenne du droit d'auteur. Dernière chance, donc, pour cette directive controversée d'être adoptée en plénière à Strasbourg avant les élections européennes.

Un tableau de Pablo Picasso, volé il y a 20 ans sur un yacht dans le sud de la France, a refait surface aux Pays-Bas.

ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......