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Les élèves ont tout de même encore eu des difficultés pour travailler normalement.

De nouveau des couacs dans cette deuxième journée d'école à la maison

25 min

Après le crash de l'école à la maison hier, les bugs à répétition et les cyberattaques, la situation se répète aujourd'hui. Dans une moindre mesure, certes, puisqu'une partie des élèves n'a pas cours, mais ceux qui bûchent ont de nouveau des soucis pour se connecter aux plateformes pédagogiques.

Les élèves ont tout de même encore eu des difficultés pour travailler normalement.
Les élèves ont tout de même encore eu des difficultés pour travailler normalement. Crédits : RACHEL COTTE - AFP

Ecole à la maison jour 2 : après le fiasco d'hier, les regards sont de nouveau tournés vers la situation des enseignants et des élèves ce matin, soumis, par la crise sanitaire et le renforcement des restrictions, au bon fonctionnement des outils pédagogiques pour suivre leurs cours. Emmanuel Macron a lui même souligné hier après-midi lors d'un échange avec des collégiens en visioconférence la difficulté pour les élèves, les parents et les professeurs, la difficulté de s'adapter à l'enseignement à distance. C'est encore moins évident quand il est impossible de se connecter aux différentes plateformes pédagogiques, à cause de bugs ou de surcharge des serveurs, ou quand des cyberattaques viennent mettre un grain de sable dans les rouages. Alors aujourd'hui mercredi, moins d'élèves sont censés devoir se connecter aux ENT, les environnements numériques de travail, pourtant, les premières remontées soulignent que les problèmes ne sont pas résolus. Explications d'Hakim Kasmi.

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Si la crise sanitaire pèse sur le moral de tous, que ce soit le stress lié au risque de contamination ou celui de devoir jongler entre le travail et la garde de ses enfants, il se pourrait également que le Covid-19, la maladie, ait aussi un effet direct sur la santé mentale. Selon une étude menée sur plus de 200 000 patients, et parue dans le journal "The Lancet Psychiatry", une personne sur trois ayant surmonté le Covid, a eu par la suite un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques dans les six mois suivant l'infection. Précisions signées Aurélie Kieffer.

C'est l'un des hommes les plus riches du monde qui prend position aujourd'hui pour prendre un peu plus sa part dans la société américaine : Jeff Bezos, le grand patron d'Amazon se dit favorable à une hausse des impôts sur les sociétés aux Etats-Unis. Déclaration qui survient après les critiques du président américain Joe Biden, pointant du doigt que son groupe ne paye aucune taxe sur les bénéfices. Son administration planche d'ailleurs sur un relèvement de cet impôt. Et ce sera aussi en discussion lors de la visioconférence des ministres des finances du G20 aujourd'hui. Les grands argentiers de ces pays évoquent la perspective d'un accord sur un taux d'imposition minimum sur les société à l'échelle mondiale. Eclairage de Bertrand Gallicher.

Il y a déjà eu de nombreuses alertes d'associations et de journalistes sur l'impact de la pandémie sur nos sociétés, et ce matin, le rapport annuel sur les Droits humains publié par Amnesty International vient confirmer les craintes. L'apparition de l'épidémie de Covid-19 a été un facteur aggravant pour restreindre les libertés dans le monde. La crise sanitaire a non seulement exacerbé les situations d'inégalités, mais aussi, profité à certains états pour imposer un glissement autoritaire de leur régime. Pour en parler notre l'invitée du journal est la nouvelle Secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard :

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