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Extrait du baromètre de la confiance du Cevipof. Enquête OpinionWay réalisée du 13 au 24 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 2116 personnes inscrites sur les listes électorales

Le baromètre de la crise

25 min

A-t-on atteint un point de non retour dans la confiance des Français vis-à-vis des institutions et de leurs dirigeants ?

Extrait du baromètre de la confiance du Cevipof. Enquête OpinionWay réalisée du 13 au 24 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 2116 personnes inscrites sur les listes électorales
Extrait du baromètre de la confiance du Cevipof. Enquête OpinionWay réalisée du 13 au 24 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 2116 personnes inscrites sur les listes électorales Crédits : Capture d'écran

A l'heure où chaque samedi qui passe semble préciser, toujours un plus, les traits d'une France à deux visages, le baromètre de la confiance du Centre d'étude de la vie politique (Cevipof), publié ce matin dans le journal Le Figaro, ne constitue pas franchement une surprise, mais plutôt une confirmation de cette fracture inédite de la société française avec les différents acteurs de la vie démocratique. Ainsi, on y apprend que les partis politiques, mais pas seulement, les syndicats, les médias, tous feraient les frais, aujourd'hui, de cette crise de confiance historique. Et en particulier, aux vœux d' "espoir", de "dignité" et de "vérité", formulés le 31 décembre dernier par Emmanuel Macron répondent aujourd'hui trois sentiments, qui caractérisent le mieux l'état d'esprit actuel des sondés : "lassitude", "morosité" et "méfiance".  Jamais les vagues du baromètre Cevipof n'avaient rendu compte d'une telle défiance, à la fois dans les instances et les acteurs de la vie démocratique, même si, il faut le préciser, le phénomène est loin d'être nouveau.

Crédits : Capture d'écran de l'étude Opinion Way pour le Cevipof

Les autres titres de l'actualité

Emmanuel Macron et Edouard Philippe sont toujours engagés dans une véritable course contre la montre, pour lever les incertitudes entourant encore le "grand débat national" avant son lancement mardi prochain.  Ce matin, le Premier ministre a reçu une grande partie des syndicats pour des consultations dans la perspective de cette consultation inédite destinée à éteindre la colère des Gilets jaunes.  

Quand on reparle du projet controversé de La Montagne d'or. Le Comité onusien pour l'élimination de la discrimination raciale rappelle que si les droits des populations autochtones ne sont pas respectés, la situation pourrait rapidement tourner au conflit.

Une affaire de plus susceptible de faire trembler la société japonaise. On l'a appris ce matin, Tsunekazu Takeda, président du comité olympique japonais, a été mis en examen pour corruption active. L'homme a aussitôt rejeté les accusations portées à son encontre dans le cadre de l'attribution des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo. 

En Birmanie, la cour d’appel de Rangoun a confirmé aujourd'hui la condamnation à sept ans de prison des deux journalistes de l’agence Reuters, arrêtés en décembre 2017, après leur enquête sur un massacre commis par l’armée contre la minorité musulmane des rohingyas.    

Les djihadistes de l'ex-Front al Nosra, proche d'Al Qaïda, resserrent leur emprise sur la région d'Idlib, dernier grand bastion des insurgés en Syrie.    THOMAS Une progression qui risque, de facto, de remettre en cause l'accord de démilitarisation conclu par la Turquie et la Russie et qui avait permis jusque-là d'éviter une offensive de l'armée syrienne dans la province.

Invité Europe : Marian Jean Marinescu, eurodéputé roumain, vice président du groupe PPE.

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