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Un activiste de Greenpeace devant la raffinerie Total près de Marseille

Make "les biocarburants" great again

25 min

Plusieurs députés de l'opposition et de la majorité réclament, ce matin, un nouveau scrutin, après le vote controversé de la veille sur la réintégration de l'huile de palme aux biocarburants jusqu'en 2026.

Un activiste de Greenpeace devant la raffinerie Total près de Marseille
Un activiste de Greenpeace devant la raffinerie Total près de Marseille Crédits : BORIS HORVAT - AFP

Tous les défenseurs convaincus autant que scrupuleux de la cause environnementale crient, ce matin, au véritable scandale. Depuis la décision, hier, de plusieurs élus de la majorité de voter sans débat à l'Assemblée, certains diront "en catimini", la réintégration des produits à base d'huile de palme dans la liste des biocarburants, les écologistes n'ont pas de mots assez durs pour dénoncer cet amendement, adopté avec la complicité du gouvernement. Pourquoi ? Tout d'abord, parce que ce dispositif va dans le sens contraire de ce qu'il faudrait faire pour lutter, par exemple, contre la déforestation. Et ensuite, parce que cette mesure vient rayer d'un trait de plume, la précédente loi de Finances adoptée l'an dernier, selon laquelle les produits à base d'huile de palme ne devaient plus bénéficier, à compter du 1er janvier prochain, d'une exonération fiscale accordée aux biocarburants.  

Le vote d'hier maintient, donc, jusqu'en 2026 le régime fiscal avantageux pour cette huile végétale. De sorte que derrière cette volte-face, beaucoup fustigent, en réalité, la possible, sinon probable influence de Total.

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Invité de la rédaction : Guy Kastler, paysan, membre de la confédération paysanne. 

Intervenants
  • paysan, membre de la Confédération paysanne
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