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Ils étaient seulement 26 000 dans les rues selon le cabinet Occurence

"Liberté, égalité, paternité". Retour des anti-PMA pour toutes dans les rues de Paris

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26 000 opposants à la PMA pour toutes ont défilé à Paris pour se rappeler au bon souvenir des parlementaires alors que le texte du projet de loi bioéthique arrive au Sénat mardi prochain.

Ils étaient seulement 26 000 dans les rues selon le cabinet Occurence
Ils étaient seulement 26 000 dans les rues selon le cabinet Occurence Crédits : Juliette PAVY - AFP

À deux jours de l'examen du texte par le Sénat, une vingtaine d'associations, dont "La Manif pour tous", a défilé cet après-midi à Paris. Quelques Femen ont bien tenté de scander "Alléluia la PMA". Elles n'étaient pas assez nombreuses pour couvrir les slogans des milliers d'opposants au projet de loi bioéthique dans la rue.  Opposition à la PMA pour toutes -mesure qu'on retrouve dans la future loi adoptée en première lecture à l'Assemblée, opposition à la GPA -toujours interdite en France...  Bref, les revendications habituelles, pas entendues depuis la précédente journée d'action d'octobre dernier. Mobilisation en forte baisse cet après-midi : 26.000 personnes selon le comptage Occurence contre 75.000 à la rentrée...

Une nouvelle enquête de la police des polices ouverte suite à la diffusion d'images de la manifestation des gilets jaunes d'hier. On y voit un homme le visage et les mains couvertes de sang, allongé sur un trottoir. Un policier au dessus de lui qui le frappe à plusieurs reprises. Plus tard, ce même homme menotté, hurle de douleur quand l'officier lui appuie son genou sur le bras. Les faits se sont déroulés hier, lors d'une arrestation pendant la manifestation des "gilets jaunes" à Paris. Violence constatée par des images diffusées massivement sur les réseaux sociaux depuis hier et qui pousse le parquet de Paris à ouvrir aujourd'hui une enquête confiée à l'IGPN pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique".

À Berlin, les négociations se poursuivent sous l'égide de l'ONU pour tenter de trouver une solution à la crise en Libye. De nombreux chefs d'États sont arrivés ce midi, dont Emmanuel Macron, pour une conférence internationale sur la situation en Libye. Avec une mission qui semble impossible, obtenir un cessez-le-feu de la part de Fayez al-Sarraj, le chef du Gouvernement d'union nationale et du Maréchal Haftar dont les troupes dominent 80% du territoire. Mais aussi obtenir l'arrêt de l'ingérence turque et russe. Emmanuel Macron demande la fin des interférences qui font peser des risques, dit-il, sur toute la communauté internationale...   

Et puis, des centaines de manifestants anti-pouvoir dans les rues de Beyrouth, toujours mobilisés malgré les violences qui ont fait près de 400 blessés hier soir. Des affrontements d'une violence inédite entre contestataires et forces de police. Tout à l'heure, ceux qui réclament depuis plus de 3 mois le départ de la classe dirigeante qu'ils jugent corrompue se sont rassemblés aux abords du Parlement.

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