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Le théâtre rive gauche fermé à Paris, le 13 novembre 2020

Théâtres, cinémas, musées, la fermeture des lieux de culture est prolongée de trois semaines

20 min

Les cinémas, théâtres, salles de spectacle et musées ne rouvriront pas le 15 décembre pour réduire le risque de propagation de Covid-19. Annonce de Jean Castex ce soir qui a affirmé que "la partie est loin d'être gagnée".

Le théâtre rive gauche fermé à Paris, le 13 novembre 2020
Le théâtre rive gauche fermé à Paris, le 13 novembre 2020 Crédits : Riccardo Milani / Hans Lucas - AFP

Évoquant les lieux culturels, le Premier ministre a déclaré que "Même si tous ces établissements disposent de protocoles sanitaires, la logique que nous devons suivre est d'éviter d'accroître les flux, les concentrations, les brassages de public".
Cette mesure concerne aussi "l'accueil du public dans les enceintes sportives, dans les cirques, les parcs zoologiques ou encore les salles de jeux et les casinos", a indiqué Jean Castex, alors que le 15 décembre devait marquer la réouverture des salles de sport pour les mineurs.

Emmanuel Macron avait fixé l'objectif de 5 000 nouveaux cas positifs de Covid-19 par jour comme condition pour ces réouvertures, un chiffre qui ne sera pas atteint mardi prochain, le nombre s'élevant encore hier à environ 14 000.

Par ailleurs, les règles pour les lieux de culte ne seront pas revus à la hausse, avec un couvre-feu établi de 20h à 6h à partir de ce 15 décembre et y compris le 31 décembre (sauf en outre-mer). Les déplacements seront en revanche autorisés partout en France, sans attestation.

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Le monde du cinéma avait bon espoir avant cette fermeture prolongée. Reportage de Claire Flochel réalisé ce mercredi

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C'est le deuxième rapport parlementaire qui pointe les lacunes du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire. Après la commission d'enquête de l'Assemblée, son homologue du Sénat a rendu public son rapport ce matin. Un document très critique qui a la particularité de désigner un responsable, Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé. Pour les sénateurs de la commission d'enquête, Jérôme Salomon est fautif dans la pénurie de masques au printemps en France. Les explications de Rosalie Lafarge.

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Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, ce jeudi 10 décembre 2020 dans le viseur des sénateurs. Ici en photo le 19 novembre dernier lors d'un point de situation sanitaire sur le Covid-19 en France.
Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, ce jeudi 10 décembre 2020 dans le viseur des sénateurs. Ici en photo le 19 novembre dernier lors d'un point de situation sanitaire sur le Covid-19 en France. Crédits : Alexis Sciard / IP3 - Maxppp

L'Union européenne va-t-elle sortir de l'impasse budgétaire ? C'est tout l'enjeu du sommet du Bruxelles aujourd'hui et demain. Sous l'impulsion de la présidence allemande, la Hongrie et la Pologne seraient finalement disposées à lever leur veto au plan de relance européen. Rappelons que Budapest et Varsovie refusent de voir les aides européennes subordonnées au respect de l'état de droit. On saura d'ici demain si les dirigeants européens valident ce compromis négocié par l'Allemagne : les deux pays réfractaires pourront saisir la cour européenne de justice pour contester le mécanisme sur l'Etat de droit. Mais d'ores et déjà à Budapest, le gouvernement de Viktor Orban crie victoire. La correspondance de Florence Labruyère.

Le sommet européen de Bruxelles doit aussi évoquer la question des sanctions contre la Turquie. Une menace qui n'a pas l'air d'effrayer Recep Tayyip Erdogan. Le président turc est à Bakou aujourd'hui pour célébrer la victoire de l'Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh. Reçu triomphalement dans la capitale azerbaïdjanaise, le maître d'Ankara a une nouvelle fois jeté de l'huile sur le feu. Il appelle à poursuivre la lutte contre l'Arménie. Les précisions de Bertrand Gallicher.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliyev le 10 décembre 2020 à Bakou
Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliyev le 10 décembre 2020 à Bakou Crédits : MUSTAFA KAMACI / TURKISH PRESIDENTIAL PRESS SERVICE - AFP

Mila, cette jeune fille menacée de mort pour avoir critiqué l'islam sur les réseaux sociaux, a été exclue du lycée militaire où elle avait trouvé refuge. Information de l'hebdomadaire Le Point confirmée par nos confrères de France Bleu Isère. Mila, 17 ans, avait dû quitter son lycée de Villefontaine au début de l'année, car l'établissement ne pouvait plus assurer sa sécurité. Après plusieurs mois passés à vivre recluse, la jeune fille avait finalement pu poursuivre sa scolarité dans ce lycée militaire. Mais Mila vient d'en être exclue parce qu'on lui reproche d'avoir révélé le nom de l'établissement sur les réseaux sociaux. Très en colère, le père de la jeune fille a écrit "une lettre aux lâches" adressée au proviseur du lycée. Le point dans ce journal avec Emmanuel Grabey.

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