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Après l'attaque au couteau, la police bloque l'accès à la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice. 29/10/2020

Après l'attentat de Nice, Emmanuel Macron appelle à l'unité de tous

20 min

Nice une nouvelle fois endeuillée par un acte terroriste. Armé d'un couteau, un jeune Tunisien a tué trois personnes à l'intérieur et aux alentours de la basilique Notre-Dame de Nice.

Après l'attaque au couteau, la police bloque l'accès à la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice. 29/10/2020
Après l'attaque au couteau, la police bloque l'accès à la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice. 29/10/2020 Crédits : Valery HACHE - AFP

Deux actualités majeures en France aujourd'hui : le nouvel attentat qui a frappé Nice ce matin, et l'organisation du reconfinement.

Le glas a sonné à 15 heures dans toutes les églises de France. Une façon de rendre hommage aux trois victimes de l'attaque au couteau de ce matin dans la basilique Notre-Dame de l'Assomption de Nice.  Le Parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête. L'assaillant est un Tunisien de 21 ans. Le chef de l'Etat s'est rapidement rendu à Nice pour dire le soutien de la nation aux catholiques, pour annoncer le renforcement de la protection des lieux de culte et des écoles, et pour appeler les Français à l'unité face à une "attaque terroriste islamiste".    

Le premier ministre lui, défend depuis ce matin la stratégie gouvernementale face au Covid 19, et son choix de procéder à un nouveau confinement, moins strict que celui du printemps. On en saura plus ce soir, à l'issue de sa conférence de presse. On sait déjà que les écoles resteront ouvertes mais que les enfants devront porter un masque dès six ans. La règle est le télétravail et la fermeture des commerces jugés non essentiels. Les librairies seront donc fermées. Le prix Goncourt et l'Interallié sont reportés, en signe de solidarité.

Tension croissante en Côte d'Ivoire à l'approche de l'élection présidentielle. Le président sortant Alassane Ouattara brigue samedi un troisième mandat, alors que la constitution n'en autorise que deux. Il a pris cette décision après le décès de son dauphin désigné, mais sa candidature est contestée par l'opposition qui a décidé de boycotter le scrutin, et l'élection va se dérouler dans un climat de peur. Depuis trois mois, une trentaine de personnes ont été tuées, ce qui fait remonter les souvenir des violences post-électorales qui avaient causé la mort de plus de 3000 ivoiriens il y a dix ans.

[ Journal présenté par Aurélie Kieffer. Assistant : Jean-François Braun. ]

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