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Rassemblement de Kurdes syriens autour d'un véhicule blindé américain pour dénoncer les menaces turques près d'une base de la coalition internationale dirigée par les États-Unis à la périphérie de la ville de Ras al-Aïn, dans la province syrienne de

Syrie : le retrait américain très critiqué

20 min

Début du retrait américain du nord de la Syrie. Pour Donald Trump, il est temps de laisser les Turcs et les Kurdes résoudre eux-mêmes "la situation". Une position qui fait débat aux Etats-Unis.

Rassemblement de Kurdes syriens autour d'un véhicule blindé américain pour dénoncer les menaces turques près d'une base de la coalition internationale dirigée par les États-Unis à la périphérie de la ville de Ras al-Aïn, dans la province syrienne de
Rassemblement de Kurdes syriens autour d'un véhicule blindé américain pour dénoncer les menaces turques près d'une base de la coalition internationale dirigée par les États-Unis à la périphérie de la ville de Ras al-Aïn, dans la province syrienne de Crédits : Delil SOULEIMAN - AFP

La France appelle la Turquie à ne pas lancer d'opération militaire contre les forces kurdes, dans le nord de la Syrie. Paris redoute " une initiative qui irait à l'encontre des intérêts de la Coalition globale contre Daech", ajoutant que la "détention sûre" des jihadistes européens, dans "le nord-est de la Syrie", est un "impératif de sécurité". Cette inquiétude fait suite à l'annonce du président turc : alors que les troupes américaines ont débuté ce matin leur retrait de secteurs proches de la frontière turque,  Recep Tayyip Erdogan affirme qu'une offensive turque peut être lancée à tout moment dans le nord de la Syrie. Les forces kurdes étaient des alliées de Washington dans la lutte antidjihadiste, mais Donald Trump estime aujourd'hui que ce n'est pas à lui de gérer la situation.

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