LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Le général Ahmed Gaïd Salah était devenu un des symboles d'un régime qui s'accroche au pouvoir coûte que coûte.

En Algérie, la mort du général Ahmed Gaïd Samah pourrait rebattre les cartes entre l'armée et le gouvernement

19 min

Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah est mort ce matin d'une crise cardiaque à l'âge de 79 ans. C'est lui qui a organisé la démission du président Bouteflika sous la pression de la rue, avant de devenir la cible privilégiée du Hirak. Réactions sur place.

Le général Ahmed Gaïd Salah était devenu un des symboles d'un régime qui s'accroche au pouvoir coûte que coûte.
Le général Ahmed Gaïd Salah était devenu un des symboles d'un régime qui s'accroche au pouvoir coûte que coûte. Crédits : Ryad Kramdi - AFP

Il était l'un des piliers historique du régime d'Abdelaziz Bouteflika. Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah est mort ce matin d'une crise cardiaque à l'âge de 79 ans. Il était sur le devant de la scène depuis le mois d'avril. C'est lui qui a organisé la démission du président Bouteflika sous la pression de la rue. Il a ensuite assuré la transition, devenant la cible du mouvement populaire algérien. Ce dernier représentant de l'indépendance était même devenu le symbole d'un régime s'accrochant encore et toujours au pouvoir. Sa dernière apparition publique, c'était il y a quatre jour, pour l'investiture du nouveau président Abdelmadjid Tebboune, lui aussi rejeté par la rue. Quoi qu'il en soit sur place, la mort du général laisse un vide, et pourrait rebattre certaines cartes entre le gouvernement et l'armée. Réactions sur place avec Louise Baudet. 

Les autres titres de l'actualité

Un verdict vivement contesté. Cinq saoudiens sont condamnés à mort pour l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Trois autres sont en prison. En revanche, deux des principaux suspects sont disculpés. Il s'agit de Saoud al-Qahtani, un proche conseiller du Prince héritier Mohammed ben Salmane, et de l'ancien numéro deux du renseignement, le général Ahmed al-Assiri.  Ils étaient soupçonné d'avoir supervisé l'assassinat de Jamal Rasshoggi, chroniqueur au Washington Post, tué au consulat saoudien à Istanbul en octobre 2018. Mais le caractère prémédité du meurtre n'a pas été retenu par le juge. Rien donc pour les proches du Prince, et évidemment rien pour le Prince. De quoi ulcérer les associations de droits de l'Homme. Réaction de Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters Sans Frontières. 

Le PDG de Boeing, Dennis Muilenburg démissionne. Il n'a pas résisté aux deux accidents en 5 mois de l'avion vedette de Boeing, le 737 MAX. Un modèle d'avion cloué au sol depuis le 13 mars, et qui plonge Boeing dans la plus grave crise de son histoire. C'est le nouveau Président du conseil d'administration David Calhoun qui prend sa place, officiellement pour restaurer de la confiance, à partir du 13 janvier.

Les syndicats cheminots veulent maintenir la flamme. Aucune trêve en vue à la veille du réveillon de Noël, malgré les demandes répétées du gouvernement, du Président de la République et de la direction de la SNCF.  Demain, seules 6 lignes de métro seront ouvertes à Paris, comptez 2 TGV sur 5, et 4 TER sur 10, les quelques transiliens prévus s'arrêteront progressivement de circuler à partir de 18H00, et ce jusqu'à mercredi après-midi au moins. Pour autant, si tous les syndicats cheminots, à l'exception de l'UNSA ferroviaire, appellent à continuer le mouvement, le taux de grévistes lui est en baisse. Il tombe aujourd'hui à 9,2%, moins de la moitié des conducteurs sont en grève selon la direction. Les explications d'Hakim Kasmi. 

ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......