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Les trois prévenus du procès, l'avocat Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert

Procès Sarkozy : quatre ans de prison dont deux ferme requis contre l'ancien président

19 min

"Ce procès n'est pas une vengeance", affirme le patron du Parquet national financier. Le PNF a demandé la même peine, quatre ans de prison dont deux ferme, contre les trois prévenus, Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert.

Les trois prévenus du procès, l'avocat Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert
Les trois prévenus du procès, l'avocat Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et l'ancien haut magistrat Gilbert Azibert Crédits : THOMAS COEX, PHILIPPE LOPEZ, GEOFFROY VAN DER HASSELT - AFP

"Personne ici ne cherche à se venger d'un ancien président de la république". Jean-François Bohnert, le chef du Parquet national financier, a cru bon de se justifier en ouverture du réquisitoire contre Nicolas Sarkozy. L'ex-chef de l'Etat est jugé pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes. Il avait clamé son innocence hier en espérant "être lavé de cette infamie". Le PNF a finalement requis la même peine contre les trois prévenus, quatre ans de prison, dont deux ferme. S'agissant de Nicolas Sarkozy, c'est la première fois qu'une peine de prison est requise contre un ancien président sous la Ve République. En 2011, dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, le parquet avait demandé la relaxe pour Jacques Chirac qui avait été finalement condamné.    

Nicolas Sarkozy ce 8 décembre 2020 au nouveau palais de justice de Paris
Nicolas Sarkozy ce 8 décembre 2020 au nouveau palais de justice de Paris Crédits : MARTIN BUREAU - AFP

La situation épidémique de la France reste préoccupante, a mis en garde hier soir Jérôme Salomon. Le directeur général de la santé a laissé entendre que l'objectif des 5000 contaminations quotidiennes mi-décembre ne serait sans doute pas atteint. C'était le plancher fixé par Emmanuel Macron pour un déconfinement partiel la semaine prochaine. Il y avait encore ces derniers jours plus de 10 000 contaminations quotidiennes en moyenne. Le Premier ministre Jean Castex tiendra une conférence de presse jeudi soir pour dire si ces chiffres remettent en cause ou non le déconfinement. L'inquiétude est vive dans le milieu de la culture, car le 15 décembre, les musées, les cinémas, les théâtres et les salles de spectacle doivent rouvrir leurs portes. Les explications de Claire Flochel.

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. Crédits : Visactu

"Moi j'ai besoin du nucléaire", avait dit Emmanuel Macron vendredi dans son interview au média en ligne Brut. Car pour lui, l'atome est une énergie faiblement carbonée indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique. Pour soutenir la filière, le chef de l'Etat est au Creusot cet après-midi, chez Framatome, le fabricant de réacteurs nucléaires. Emmanuel Macron n'a pas manqué de rappeler la place éminente du nucléaire dans le mix énergétique français. Il a aussi évoqué les atouts militaires de l'énergie atomique. Le futur porte-avions français, appelé à remplacer le Charles de Gaulle, aura une propulsion nucléaire, a indiqué le président.

Joe Biden veut nommer un militaire noir à la tête du Pentagone. Le président élu continue à former son équipe, à 43 jours de sa prestation de serment le 20 janvier prochain. Selon les informations de la presse américaine, il devrait d’ici la fin de la semaine désigner l’ex-général Lloyd Austin pour devenir son futur Secrétaire à la Défense. Si cette nomination est confirmée par le Congrès, Lloyd Austin deviendra le premier afro-américain à diriger le Pentagone. Joe Biden et sa future vice présidente Kamala Harris ont promis de constituer une équipe qui ressemble à l’Amérique. La correspondance à Washington de Grégory Philipps.

Si le Brexit marque un recul dans la construction européenne, l'Europe avance dans le domaine du ferroviaire. Quatre pays, l'Allemagne, l'Autriche, la France et la Suisse, se sont mis d'accord pour relancer les trains de nuit. Un protocole a été signé aujourd'hui en marge du conseil des ministres des transports de l'UE. Eric Biégala revient sur le grand retour des wagons-lits sur le Vieux continent.

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