LE DIRECT
Des volontaires nettoient le quartier de Gemmayze, voisin du port.

À Beyrouth, les Libanais balayent, le président Michel Aoun refuse une enquête internationale

15 min

A Beyrouth, les Libanais prennent des balais, et tentent de nettoyer le centre-ville, trois jours après la double explosion qui tué au moins 149 personnes et détruit la moitié de la ville. Le président Libanais refuse l'idée d'une enquête internationale.

Des volontaires nettoient le quartier de Gemmayze, voisin du port.
Des volontaires nettoient le quartier de Gemmayze, voisin du port. Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

À Beyrouth, 72 heures après l'explosion qui a fait au moins 149 morts, des milliers de blessés et de nombreux disparus, les secours se concentrent désormais sur le point zéro, au cœur du port de la capitale libanaise.  Le centre de Beyrouth, tout près de la zone portuaire a subi d'énormes dégâts. Nathanaël Charbonnier s'y est rendu, et il a assisté au travail acharné de centaines de personnes, déblayant sans relâche pour tenter de redonner à la ville un semblant de normalité.

Quant aux raisons de cette catastrophe, une enquête a été immédiatement déclenchée par les autorités libanaises. Les premiers résultats sont attendus ce samedi. Le Hezbollah nie catégoriquement avoir entreposé des armes, des missiles, des balles ou du nitrate dans le port de Beyrouth. Emmanuel Macron, en déplacement ce jeudi dans la capitale appelait de ses vœux une enquête internationale. Hypothèse balayée ce vendredi d'un revers de main par le président libanais.

Les enfants français pourraient reprendre le chemin de l'école presque normalement à la rentrée. Le protocole envisagé s'est considérablement assoupli. Les syndicats de l'enseignement s'en alarment, alors que l'épidémie de Covid semble frémir en France.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......